11-5-71 LES MYSTERIEUX OBJETS VOLANTS Le dossier FANTASTIQUE que tout le monde attendait EXISTENT! TOUS LES GENDARMES DE FRANCE ET 700 ENQUÊTEURS 2.000 adeptes tournés drés de 25 délégués régionaux vers des horizons nouveaux Qui sont done ces gens aujour d'hui convaincus de l'existence de ce qu'ils appellent les Myste rieux Objets célestes, pour eux les M.O.C., désignant globale ment soucoupes volantes, êtres venus d'ailleurs », apparitions insolites, lumières étranges, bou Sept cents enquêteurs, enca- couvrant la France. Que sur vienne quelque phénomène inso- lite en quelque point du terri- toire et les équipes d'enquêteurs se mettent en route pour retrou- ver les témoins, reconstituer l'événement, recouper les témoi- gnages. Exemple: Alain Bressol a observé un grand abjet en forme de disque dans un champ près de Monsempron-Libos. I volait à grande vitesse en direc- les de feu mystérieuses, manifestion du sud, Enquête en cours. tian, yet extra tarpactes, en tous les cas inexpliquées. Ils appartiennent à l'organisa tion Lumière dans la nuit > pour qui les faits sont les faits ». Si ces faits < ne cadrent pas avec une théorie régnante», ils estiment que celle-ci doit être abandonnée tandis que les faits demeurent comme base de travail ». Ce véritable réseau de surveil lance des M.O.C. compte aujour d'hui 2.000 adeptes. Ce sont des scientifiques réunis dans une sorte de collège invisible et qui «osent s'écarter des sentiers battus ». Ce sont des professeurs, des instituteurs, des médecins et beaucoup de jeunes lycéens, étu- diants, travailleurs, techniciens. Nous, jeunes d'aujourd'hui, c'est à notre société de demain que le problème des M.O.C. ris- que d'apporter les conséquences de sa singulière nature, écrit P'un d'eux. C'est nous qui ris- quons de vivre plus spécialement les bouleversements profonds et de tous ordres que ne peut man- quer d'entraîner un contact avec des êtres nés et venus d'autres mondes... > Et jeunes et vieux d'admettre cette pensée de Descartes « Nous devons chercher la vérité en pleine liberté d'esprit, affran chis de toute idée préconçue. I sont tous, d'autre part, tes sont autant de lumières dans la nuit actuelle de l'humanité et nous guident pas à pas vers ses horizons nouveaux » Ils Quatre cent trente postes de détection magnétique sont répar tis dans toute la France. Aler- tés par le contact électrique d'une aiguille aimantée déviée », les enquêteurs peuvent ainsi observer le passage d'un objet. insolite, d'un point lumineux structure mal définie », ou Exemple: le poste n° 226 à Bron (Rhône) enregistre 4 appels le 19 février 1970 à 18 h, 35, 20 h. 30, 20 h. 33 et 20 h. 35. Malheureusement, le ciel était couvert, il pleuvait et aucune observation n'a été possible. Des correspondants dans vingt- SONT SUR LEURS TRACES Au cœur de l'organisation, un véritable juge d'instruction: M. Fernand Lagarde a 63 ans. Il est retraité de la S.N.C.F. où il était inspecteur de la voie. Il en 1958 qu'est née l'organisation Lumières dans la nuit ». L'un de ses buts était notamment de mener la contre-enquête sur la vague de 1954 ». Ajoen les enquêteurs le réseau serré que se propose d'apporter « une nou- velle contribution. de première importance à cette recherche difficile et capitale ». les en- quêteurs de 1971 n'acceptent plus sans critique les évalua- tions suspectes de distances, de dimensions, de vitesses... La connaissance du phénomène les a guéris de la tendance de ra- tionaliser naïvement ce qu'il peut y avoir d'apparence ration- nelle dans les récits qu'ils en- tendent. Ils y regardent à deux fois avant d'interpréter l'invral- semblable » Face à l'invraisemblable, les enquêteurs se gardent done d'ac- cepter ou de rejeter. Ils s'inter- rogent, Ainsi, le cas d'un paysan 1954, année au cours de laquelle le phénomène M.O.C. se mon- tre dans sa plus grande diver- sité ». Selon Aimé Michel, on a pu estimer, par les méthodes de sondage, le nombre de té- moins, en France seule, à un million, avec une possibilité de sous-estimation allant peut-être du simple au double... - Et c'est inconnn accoutré de façon. bizarre ». L'enquêteur de Lu mières dans la nuit, qui a reconstitué l'affaire s'est posé une foule de questions; Etail-ce un homme? Un humanoïde très humain? Les M.O.C. ont-ils desi comparses parmi nous ? Utilisent- ils des hommes enlevés de la terre? Les petits humanoïdes eux-mêmes sont-ils des produits d'élevage obtenus à partir de souches humaines, avec hyper- céphalisation artificielle, réduc- tion des organes végétatifs et de la taille, modification des sens? Ou encore, selon une théorie plus subtile, les similitudes, dif- férences et aberrations perçues par le témoin sont-elles imputa- bles à une puissance de notre pensée intégratrice devant un phénomène qui la dépasse ? » Maintenant, on ne peut plus en rire. Soucoupes volantes ou non, l'existence de Mystérieux Objets célestes est évidente. Il n'est pas possible de mettre en doute, au nom d'un scepticisme irréductible, des milliers de témoignages passés au crible par des enquêteurs bénévoles dont la profession et l'honorabilité sont une caution indiscutable. Le dossier des M.O.C. », que «LE PARISIEN libéréouvre aujourd'hui, a été constitué au jour le jour, après treize années d'observations. « Un faisceau de preuves en faveur de l'existence des Mystérieux convaincus que leurs découver insolites dont ils sont les témoins. Objets célestes est maintenant réuni, qu'il faut bien prendre en considération, qu'on le veuille ou non. » Pour ceux qui ont réuni ce faisceau de preuves, c'est l'An 13. Cela fait, en effet, treize années, disent-ils, que dans le calme, loin des passions déchaînées, animés du désir profond de connai- tre et de comprendre », ils con- juguent leurs efforts pour que lawit sprirate of impose, aux esprits Pour eux, il est dramatique. qu'en plein XX siècle... un fait de cette importance laisse indif- Le père Tranquille sur les traces des M.O.C. M. Fernand Lagoude, Potraité de la S.N.C.F., ancien ins- pecteur de la voie, consacre sa vie collecter les renseignements des 700 enquêteurs qui quadrillent la France: ses documents sont bouleversants. Chaque mois, il reçoit 300 communications. férente la quasi-totalité des hom- mes d'ici-bas, car, précisent-ils, la présence des Mystérieux Objets célestes et de leurs occu- pants est probablement liée au devenir de notre humanité. Aussi pour eux n'y a-t-il pas de doute la preuve évidente de Mystérieux Objets celestes réside dans des dizaines de milliers de témoignages recueillis. Ils pro- viennent des milieux les plus divers, étonnamment semblables dans la diversité des descrip- tions. > Ils ajoutent à moins d'ad- mettre qu'une folie collective (douée de plus d'une parfaite transmission de pensée) se soit emparée de l'humanité, celui qui se penche sur ces témoignages ne peut pas nier l'existence du phénomène ». Une organisation cing pays étrangers signalent immédiatement à Lumières dans la nuit les phénomènes Ainsi, le 11 mai 1970 à Moron, I province de Séville, découverte d'étranges traces dans un champ de tournesols. Après une enquête approfondie l'hypothèse M.O.C. paraît la plus vraisemblable ». Un réseau d'alerte téléphoni- de détection et d'enquête que doublé d'un réseau de radio Lumières dans la nuit affirme également avoir amateurs afin que les enquêteurs puissent s'alerter mutuellement dans le cas d'observation d'un shénomène. place au cours de ses 13 premi res années d'existence une vaste organisation ayant une activité réelle », Un pool d'ingénieurs et d'hommes de science qui se pen- chent sur les problèmes de la détection : la création de sta- tions d'observation scientifique- ment équipées est envisagée. Cent cercles d'études se réu- nissent régulièrement pour dis- cuter les observations et essayer d'en dégager une philosophie. Cent cercles d'études passent également en revue les grands phénomènes inexpliqués du passé. • Un réseau de surveillance photographique baptisé « Résufo >> Deux cent cinquante traduc teurs dans toutes les langues sont à la disposition de Lumiè de la Corrèze qui s'est trouvé en présence d'un personnage habite, à Tarbes, une maison pai- sible, entourée d'un jardin où les arbres fruitiers sont en fleur, L'homme qui a vu des petits humanoides Au cœur de l'organisation Lu mières dans la nuit, il se définit lui-même comme le juge d'ins- truction des M.O.C C'est à lui, en effet, que parviennent les Ves is say ports des enquêteurs et corres- Hallucinations et mystifications Le réseau des enquêteurs de Lumières dans la nuit est entièrement bénévole. Même lors- I qu'ils font des centaines de kilo- mètres pour aller vérifier un fait, leur essence ne leur est pas rem- boursée. Non plus que les pelli- bandes magnétiques sur lesquel- les ils enregistrent les témoi- gnages. Ils donnent tous leur temps et leurs efforts pour l'amour de la vérité ». Ce qui les tient constamment en alerte pour ne pas tomber dans les pièges de la fantaisie et du ridicule tendus par les scep tiques, les incroyants ou Dent.être même par los MOC qui parfois cherchent à nous détruire... par le ridicule. Ainsi, par exemple, un corres pondant qui adresse à Lumières dans la nuit la photographie d'un réverbère qui lui avait paru bizarre. Ou encore un jeune gar- çon qui s'était déguisé en mar tien avec une tenue léopard et un casque allemand. Il reste cependant nombre d'observations qui ne paraissent pas raisonnables, dit Fernand Lagarde, ou qui choquent la rai- son par le récit qui en est fait. Il est bon de rappeler que les phénomènes que nous étudions sont essentiellement irration- nels... Mais en vertu de quel eri- tère allons-nous décréter que telle ou telle observation n'est pas valable?> Et Fernand Lagarde de conclure; Ce n'est pas en cachant les faits qui parviennent à notre connaissance que nous pourrons avancer dans la connaissance du phénomène... Une information objective doit être totale ou ne pas être, sans souci d'un confor misme selérosant. L'expérience montre que tous ceux qui ont réalisé quelque chose de valable ont toujours eu les conformistes contre eux... > Prochain article : L'extraordinaire récit d'une famille entière qui a vu des M.O.C. (Mystérieux objets céles tes) pendant six mois. « Je me suis senti paralysé lorsque la sou- coupe s'est envolée » CLE PARISIEN libéré et Lumières dans la nuit ». CONSIGNES A TOUS LES GENDARMES sonnellement, les 700 enquêteurs. DE FRANCE: << Percer le plus grand les obligeant souvent dre leurs investigations lorsqu'il les estime insuffisantes. Chaque mois, il reçoit quelque 300 communications auxquelles il ré- pond au rythme de 10 lettres par jour, de longues lettres tapées à la machine sans inter- lignes. Dans son petit bureau situé de plain-pied sur le jardin où chan- tent d'innombrables oiseaux, il passe douze à quatorze heures. par jour à collationner les faits. L'organisation des Lumiè- res dans la nuit repose dans les mains de trois hommes: son fondateur, R. Veillith, res- ponsable d'un home d'enfants au Chambon-sur-Lignon, dans la Haute-Loire; un conseiller tech- nique, Aimé Michel, auteur de plusieurs livres sur les sou- coupes volantes », et Fernand Lagarde, le . En 1954, plus res dans la nuit pour adapter d'un million de Français les observations reçues des cor- respondants des vingt-cinq pays appartenant à l'organisation Douze dessinateurs et cartogra- phes reconstituent les scènes observées par les témoins et vérifiées par les enquêteurs. ont vu des M.O.C. Toute leur affaire a com- mencé après la grande vague de mystère de tous les temps Que pouvons nous faire, nous gendarmes, face à ce pro- blème? s'interroge le capitaine Kervandal dans l'officielle revue: Gendarmerie nationale » La gendarmerie natio- nale, par son implantation sur l'ensemble du terri- toire, par sa connaissance des lieux et surtout des populations; par son inté- grité et l'honnêteté intel- lectuelle qui caractérise son personnel et aussi par la rapidité de son inter- Ivention sur les lieux, est bien placée pour être une auxiliaire précieuse dans la recherche de la vérité en ce domaine. Comment? En sachant écouter, en ac- cueillant avec sympathie les chercheurs mandatés par les organismes sérieux et connus qui étudient ce problème en question- nant avec attention et sans préjugés les témoins; en relatant avec minutie état >>> des eux et constatations, dans les cas signalés d'at terrissage, nous pouvons contribuer à élucider l'un des plus grands mystères de tous les temps. » Et la revue Gendarmerie na tionale publie un questionnaire type à l'intention de tous les gen darmes de France: l'observation en vol des mystérieux objets cé lestes, les conditions de leur at terrissage, l'aspect et le compor tement des passagers extra-ter restres. 4 94 La revue recommande égale ment à ses gendarmes lecteurs de demander un hélicoptère pour photographier à la verticale les traces laissées par les mystérieux objets célestes. Les gendarmes devront également dresser plans et croquis et vérifier auprès des observatoires, bases aériennes et stations de l'E.D.F. de leur com- muniquer toutes les observations qui viendraient confirmer les constatations effectuées par ail leurs, Les gendarmes ont reçu l'ordre de photographier en hélicoptère, à la verticale, à l'infrarouge, les traces laissées par les Mystérieux Objets célestes. Qualifié par le juge d'instruction des M.O.C., M. Lagarde, comme l'un de ses meilleurs enquê- teurs, M. Jacques Derache, qui demeure dans le 13 arrondisse- ment, à Paris, a pu reconstituer dans le plus grand détail l'appa- rition d'un M.O.C. dans le ciel de Paris. Voici son récit : Le 31 octobre et le 17 novem bre 1969, j'ai rencontré à son domicile M. Chalois, 48 ans, em- ployé à la préfecture de Paris, et voici ce qu'il m'a déclaré Le 27 ou le 28 juillet 1965, nous rentrions juste de vacances et nous venions d'arriver à notre appartement, au troisième et der- nier étage de l'immeuble, lors- que l'observation eut lieu. «Papa, viens voir »> Il était environ 17 h 30; le temps était clair. Des valises et des sacs étaient encore sur la table, ainsi que notre appareil photo, appareil très simple, d'un maniement facile. Mon fils se dirigea vers la fenêtre, l'ouvrit et, à ce moment, m'appela Papa, viens voir!, Je vins aussitôt, et la vue d'un objet insolite, immobile dans le ciel, au-dessus des toits, et au- delà de l'immeuble faisant face au mien (trois étages égale- ment), je saisis mon appareil photo et, constatant qu'il restait trois clichés à prendre, je pho- tographiai cet objet sans perdre un instant. J'eus le temps det faire deux photos, mais, au mo- ment de prendre la troisième, l'objet disparaissait à une vitesse incroyable.» Un témoin digne de foi Ce témoignage, fait avec beau- coup de simplicité et de gentil lesse, m'a paru parfaitement sin- cère, raconte l'enquêteur, M. De- rache, et la bonne fol des témoins ne me semble pas pou- voir être mise en cause à la suite de l'enquête effectuée et des entretiens que j'ai eus avec eux. La durée totale de l'observa- tion fut d'environ 3 à 4 minutes. A son début, l'objet, d'apparence métallique et de couleur gris métallisé, était immobile, orienté nord-nord-est, azimut 19° du nord, à une hauteur angulaire d'environ 35° au-dessus de l'ho rizon. Puis il se déplaça légèrement vers le nord, animé d'un mouve- ment de rotation lente (de la gauche vers la droite), fit un tour complet sur lui-même et s'inclina sur la gauche; à ce moment, le second cliché fut pris, qui indique cette position différente. Aussitôt après, le M.O.C. disparut à une vitesse extraordinaire, en quelques frac- tions de seconde. Les témoins ont eu l'impression visuelle d'un trait avant de ne plus rien voir. Un MOC dans le ciel de PARIS L'objet était silencieux Du début à la fin de l'observa- tion, l'objet resta silencieux. L'éperon visible sur le second cliché est apparu pendant la rotation de l'objet. Sur le même cliché, le fil qui part de la che minée de gauche est un fil de descente d'antenne de T.V. En reportant l'azimut sur le plan du 19 arrondissement, j'ai constaté qu'à partir du passage Dagrais, rigoureusement dans sous l'axe horizontal passant. l'objet, se trouve, à environ 650 mètres, une intersection de voies de chemin de fer et, 150 mètres plus loin, dans le même axe, une usine à gaz. M. Derache apporte ensuite les précisions techniques suivantes D'après les cotes relevées dans l'appartement du témoin pour situer l'emplacement de l'appa reil photo, on en déduit que la fenêtre se présentait sous un angle de 33 environ et que l'en- gin photographié avait un angle apparent de 7°. On ne peut pas, avec ces seules données, rendre compte de la distance exacte de l'engin, mais nous pouvons présumer que les structures fines (verticales) n'auraient plus été visibles au- delà de 500 mètres maximum, étant donné la qualité médiocre des photos, A 400 mètres de dis tance, le diamètre de cet engin (considéré comme un disque) serait de 50 mètres environ. A 10 mètres près, il semble bien que ce soit là sa dimension. A cette même distance, il se situe- rait à 350 mètres au-dessus du sol, environ. On remarque sur la photo n° 1, à droite du dôme central, une protubérance qui pourrait être l'extrémité de l'éperon bien visi- ble à droite dans le cliché n° 2 J'ai saisi mon appareil photo: il me restait trois photos à prendre. J'ai eu le temps de faire deux photos, mais, au moment de faire la troisième, l'objet disparais- sait à une vitesse incroyable. 821-5-71 2 Le dossier fantastique que tout le mone attendait Comment sont traqués les Mystérieux Objets Celestes En plus de la gendarmerie nationale, ils sont 700 303070 répartis sur l'ensemble du territoire français à enquêter sur les «Mystérieux Objets Célestes» (M.O.C.). Ils appartiennent au réseau de surveillance créé il y a treize ans et connu sous le nom de « Lumières dans la nuit ». Pour eux, il n'est pas contestable qu'il se passe des phénomènes aberrants qui mettent en déroute notre quié- tude des choses habituelles. Depuis treize ans, ces enquê- teurs accumulent les preuves de l'existence des M.O.C. Leurs observations, leurs recherches, véritables enquêtes pelicières, sont centralisées à Tarbes par M. Fernand Lagarde qui se qualifie lui-même de juge d'instruction des M.O.C. Voici comment travaille ce régiment d'enquêteurs pour qui la preuve de l'existence des M.O.C. n'est plus à faire. Ce stade est dépassé. Ce qu'il faut actuel- lement, c'est une étude précise des faits, sous une forme ●M. Fernand Lagarde, juge scientifique »>. d'instruction » des M.O.C. Un médecin guéri après avoir vu un M.O.C. sombre ensuite dans la folie Le travail d'enquêteur sur les mystérieux objets volants n'est pas aussi simple qu'il peut pa- raitre à certains. Il ne suffit pas d'aller bavarder quelques ins tants avec un témoin et de re- partir satisfait. « C'est une réelle investiga- tion des lieux que nous exigeons coupez, il perdra le fil de son récit et pourra oublier ce qu'il voulait vous dire. Il faut, au contraire, le laisser parler, vivre avec lui les instants qu'il évoque, l'encourager s'il s'arrête, étre suspendu à son récit comme un enfant aux lèvres d'un conteur », de l'enquêteur, dit M. Lagarde. L'art de La curiosité de celui-ci doit s'exercer dans tous les domaines, y compris ceux qui paraissent extérieurs au phénomène. C'est mener la description de l'ambiance et du milieu dans lequel vit le témoin qui permet de dre ses réactions. L'enquêteur, une enquête s'il doit être curieux, doit demeu rer neutre. Il ne se déplace pas pour faire un reportage sensa tionnel, mais pour recueillir des faits précis et les exposer aussi simplement et objectivement que possible. L'équipement du parfait enquêteur L'enquêteur doit, avant tout, se munir d'une carte à grande échelle, de préférence au 1/20.000 représentant la région où il se propose de mener son enquête. Il se munit d'une bous- sole, d'une montre, d'un mètre et d'une pelote de ficelle. Mais, sur cette ficelle, il aura fait, au préalable, tous les un ou deux mètres, des noeuds afin de lui permettre de prendre des mesu- res rapides: par exemple, un triangle de côté 3 m, 4 m, 5 m, permet de tracer une perpendi culaire», Dans toute la mesure du pos- sible, l'enquêteur doit avoir un appareil photographique afin de pouvoir compléter son dossier par des photos des témoins, des lieux et, si le cas se présente, garder une trace des passages ou des indices laissés par les M.O.C. Un magnétophone est, lui aussi, recommandé, «Outre qu'il fait gagner un temps pré- cieux sur place, il conserve le dialogue dans toute sa fraîcheur et son exactitude ». Avant d'entreprendre ses in- vestigations proprement dites, l'enquêteur doit réunir toute la documentation: adresses des té- moins, enquêtes de gendarmerie. En ce qui concerne les auditions de témoins, elle doivent être recueillies sur les lieux mêmes où l'observation a été faite ». C'est sur les lieux que l'enquête prend tournure, pré. cise M. Lagarde, Avant toute chose, l'enquêteur fait un cro- quis général des lieux et des environs de l'observation. Il le complète au fur et à mesure des explications des Une fois le premier récit enre- gistré, l'enquêteur passe au questionnaire qui va éplucher tout » Dans le questionnaire type que chaque enquêteur reçoit, 43 questions principales sont prévues par M. Lagarde. Nous n'en retiendrons que 10, essen- tielles et particulièrement ré- vélatrices de l'esprit dans lequel chaque personne est contrainte de mener son en- quête. Les premières questions por tent essentiellement sur la qualité du témoin (ses nom et prénoms, sa profession et son àge) et les conditions atmosphé- riques qui régnaient au moment de son observation. Comment le témoin s'est-il aperçu de l'atterrissage du mystérieux objet céleste? Com- ment se présentait l'engin ? Quelle était sa forme, sa couleur. ses dimensions? Quel a été le comportement de l'objet pendant l'observa- tion? Bougeait-il ? 4 Y avait-il des occupants? Où ? Dedans? Dessous? Au- tour? Combien ? Pourriez-vous décrire les oc- cupants? Taille, corpulence, bras, jambes, tête, vêtements, coiffure, détails du visage, des pieds, des mains. Que faisaient-ils ? Immobi- les? Occupés? Tenaient-ils quelque chose à la main ? A quoi cela ressemblait-il ? Indiquer le trajet des occu- pants. Comment s'est effec tuée leur rentrée avant leur dé- part, s'ils étaient hors de l'en- gin? Qu'a vu le témoin au mo- ment du départ ? Qu'a-t-il éprouvé ? Le témoin a-t-il souffert de troubles des yeux, insomnies, l'aventure extraordinaire surve- nue à un médecin. Son nom de meure secret, car, comme nous allons le voir, l'affaire a eu des suites particulièrement graves. Le docteur A... venait de rentrer d'Algérie et avait ouvert un ca- binet de consultation quelque part dans le sud-ouest de la France. En Algérie, alors qu'il circulait en jeep, le docteur A... avait sauté sur une mine. Sa jam- be gauche avait été gravement touchée et il était resté partiel- lement paralysé. Un soir d'été, alors qu'il était seul chez lui avec son fils âgé de quelques mois, il est réveillé vers deux heures du matin par les cris aigus du bébé. Il se lève précipi- tamment pour aller le conso- ler lorsqu'il voit une très vive lumière à travers les persiennes de sa chambre, Il ouvre. Il est aveuglé par une énorme boule de feu qui danse dans son jardin. Il va chercher l'enfant dans son berceau et le serre dans ses bras. Puis il revient vers la fenêtre. Le mystérieux objet a disparu. Il recouche l'enfant retrouve lui-même le som- meil. Le lendemain matin, il est de nouveau réveillé par des cris Mais cette fois, c'est la bonne qui l'appelle. Venez vite voir, docteur... En donnant son bain au bébé, la brave fille a découvert une croix rouge dessinée sur le ven- tre du petit. Etonnement du mé- decin qui, bien entendu, ne explication. Il se trouve lement l'apparition rappelle de la nuit, mais ne fait pas en- core le rapprochement. Et puis, brusquement, il se rend compte que douleurs à sa jambe blessée ont disparu, qu'il marche comme avant et que sa paralysie s'est évanouie. C'est alors qu'il commence à se poser la question y a-t-il corrélation entre la visite du mystérieux te secrétaire de mairie Cler-de-Rivière (Haute-Garonne) était sceptique, mais le « luge d'instruction des M.O.C. garantit le sérieux de son enquêteur.. Guy a vu sa jument s'envoler au départ d'un M.O.C. Cela s'est passé le dimanche 17 octobre 1954 et maintenant, en juin 1970, les habitants de Cier-de-Rivière (Haute-Garonne) se rappel- lent encore l'aventure arri- vée au jeune Puyfourcat Guy, âgé à l'époque de fraichement libéré du service militaire. M. Verdier, vieux secré- taire de la mairie, m'a fait savoir qu'il avait difficile ment admis, il y a 16 ans, les dires de Guy Puyfour- 22 et ans moment du phénomène, le doc teur A... était parfaitement sain d'esprit. Est-ce la guérison de son corps qui a entraîné la dé chéance de son esprit? Ou bien le docteur A... a-t-il vu plus qu'il n'a bien voulu le dire? Quelque chose de si effrayant ?... L'en- quête continue. Pour M. Lagarde, l'aspect psy- chologique de toute enquête est d'une importance primordiale, Car c'est ainsi seulement que peut être établie la crédibilité du témoin » objet, l'apparition de la croix D'abord rouge sur le ventre de son fils et sa propre guérison? Les choses se compliquent en- core un peu plus lorsque, fai- sant lui-même sa toilette, il << situer >> découvre qu'll a, lui aussi, été le témoin marqué d'une croix rouge et au ventre. Tout comme son fils. La vision maux de tête, énervement, sal était-elle gnement de nez, angoisse, cha- leurs, picotements, froid... 10 Si le témoin a une montre. lui demander si elle fone- tionne toujours aussi bien qu'avant. témoins. Plus tard, il y ajoute Guérison les détails, les cotes: croise- ment de routes, maisons, clô- tures, rivière, arbres, bos- quets, haies... Quant aux témoins, les enquê- urs doivent les entendre seuls, arément, pour éviter la sug. tion ». Il est extrêmement impor de laisser parler le témoin le couper ni l'interrompre, he M. Lagarde. Si vous le d'un médecin paralysé C'est en procédant minutieuse- ment à ce genre d'interrogatoire que l'un des enquêteurs de M. Lagarde a pu reconstituer La première approche, dit M. Lagarde à ses enquêteurs, sera la description de la commu- nauté dans laquelle vit le témoin: Aloide to ouvrier, paysan, urbain. Le milieu familial, où vous pourrez recueillir des renseignements si effrayante ? Dans ce cas. Pl'enquête a été menée dans le cadre des investi- gations de Lumières dans la nuit ». La sincérité du docteur A... n'a pas été mise en doute Son équilibre psychique était excellent au moment des faits Il fallut bien admettre l'évidence: le docteur A... avait été guéri par l'apparition du mystérieux objet. Un M.O.C. Depuis, malheureusement, le choc subl par le docteur A... ayant été trop fort sans doute, il a sombré dans la folie. Mais les enquêteurs sont formels : au que le témoin n'a pas pensé de signaler. Un mot, un comporte ment éclaireront le témoignage. »Puis il faudra vous intéresser au témoin lui-même. Que fait-il de ses loisirs, lit-il des romans de science-fiction, a-t-il déjà vu des M.O.C., lu des articles?... Deman- dez-lui s'il n'a jamais été blessé, prisonnier de guerre, s'il a bonne vue, bonne ouïe, s'il n'a jamais eu de graves maladies... Les ques tions, bien sûr. doivent pas venir à la mitraillette, mais étre amenées, de-ci de-là, au cours d'une conversation, en lui parlant de son travail, de son passé, de ses joies, de ses peines, de ses connaissances. Il faut pouvoir situe témoin, surtout s'il est impo pour peser le crédit que l'o cat, mais ce dernier était un jeune homme sérieux, sobre, intelligent, qui n'avait rien d'un hâbleur, ni d'un farfelu. Actuelle ment, M. Verdier pense qu'effectivement il s'est passé quelque chose et qu'on ne peut mettre en doute: les dires de Guy. Ce dernier a quitté la commune il y a 5 ans pour aller exploiter à Pau un res- taurant. Un éclair dans le ciel, un mystère... Avant de sourire, il convient d'étudier soigneusement tout ce que dit le témoin. installé à Cier-de-Rivière, et il m'a dit avoir en mémoire ce qui s'était passé le 17 octobre 1954 vers 9 h 30. Son fils avait amené sa ju- ment, âgée de 4 ans, pour aller chercher un râteau- faneur laissé la veille dans un pré situé de l'autre côté de la vallée à environ 2 kilomètres. Pour arriver à ce pré il fallait emprunter un che min de terre creux, bordé de taillis, se dirigeant vers le sommet de la colline. Ce chemin était très peu fré- quenté. Done le fils Guy Puyfour- cat marchait à gauche de sa bête tout en la tenant par la bride. el to cutent el shyta el sava conokainamas ariel 3 cris perçants Presque en arrivant au sommet de l'espèce de col par lequel le chemin fran- chit la colline, se trouve un terrain assez plat de 300 m2 environ. En arrivant en bordure de ce terrain, et débouchant des taillis avec sa bête, le jeune Guy vit cette dernière apeurée, re- gardant vers la droite. A ce moment trois cris perçants, comme des cris d'oiseaux sauvages, se firent entendre et, en même temps, un en- gin s'éleva derrière un rideau d'arbres en direction de l'est, avec un sifflement. Un important déplace- ment d'air eut lieu et, à sa grande stupéfaction, tein- tée de peur, Guy vit sa ju- ment comme aspirée verti- calement à 3 mètres envi- ron de hauteur. Il avait dû lâcher la bride pour ne pas être soulevé en même temps. La jument tomba sur le sol comme une masse, avec un bruit sourd car c'est son corps qui avait heurté la terre et non ses membres. Elle est tom- bée sur les flanes. Pendant ce temps l'engin était monté à 50 mètres de hauteur au-dessus de cette scène, marquant une espèce d'arrêt avant de foncer vers l'est. D'après le père du témoin, son fils, en lui faisant connaître ces faits, lui a dit qu'il s'agissait d'un engin circulaire de couleur grise, d'un diamètre de 1,50 mètre. upiglo ob elle Pendant une dizaine de minutes la jument resta inanimée sur le sol puis elle se releva, couverte de sueur et de boue. Guy et sa bête rentrèrent alors à leur domicile sans aller chercher le râteau- faneur, but essentiel du déplacement. En arrivant chez lui Guy confia à son père ce qu'il avait vu et ce qui s'était passé. Le père ne voulait pas le croire bien que le sachant très pondéré mais, après avoir vu dans quel état était la jument et sen- tant que son fils avait en- core peur, il a bien compris que la vérité sortait de la bouche de son fils. Avec ce dernier, dans l'après-midi, il est allé sur les lieux afin de chercher des traces pouvant avoir été laissées par l'engin. L'emplacement exact de ce dernier n'étant pas bien situé par suite du rideau d'arbres, ils bornèrent leurs recherches au terrain dé- gagé avant le col et ne trouvèrent rien. La jument a été vendue 5 ans après, mais comme elle n'ait pas utilisée la reproduction, rien n'a été remarqué à ce sujet. Une enquête de gendar merie a été effectuée à l'époque, d'après le secré- taire de mairie, mais elle n'a pas recueilli plus de renseignements que ceux fournis par M. Puyfourcat. Le reflet de la vérité D'autres faits analogues n'ont pas été remarqués de puis 1954 dans cette région. En conclusion, la person- nalité du témoin, considéré comme intelligent, sobre, réfléchi, puis le scepticisme du père, transformé ensuite en certitude bien ancrée, prouvent que les faits qui précèdent sont bien le re- flet de la vérité et qu'un engin inconnu, peut-être un peu plus grand que les di- mensions indiquées, a bien survolé et attiré dans les airs la jument de M. Puy fourcat, laquelle était bien ferrée. La reconstitution de cet événement a été confiée J'ai rencontré son père, par le juge d'instruction des s'est accorder à son récit. Etre sûr de lui. De plus, s'il y a eu une enquête de la gendarmerie, elle pourra, vous aider à situer le témoin, car elle aussi, inquiétée du crédit à accorder à son témoignage, et elle possède des sources de renseignements que vous pouvez ne pas avoir. > M. Lagarde recommande à ses en quéteurs d'être également particulièrement attentifs et soi- gneux en ce qui concerne l'exa- men des lieux où le témoin déclare que le M.O.C. s'est pos Il peutt y avoir des traces. ce cas., sept mesures à prendre : 1 Aux alentours des traces (55 mètres) et sur les traces, examimez les insectes rampants: escargots, limaces, fourmis, etc. Si vous constatez des anoma lies dans leur coloration, préle- vez immédiatement quelques échantillons, une demi-douzaine de chaque sujet. que vous embal- lez soisgneusement pour la survie du transport: nourriture, humi- dité, aération, etc. Pour l'étude comparative, il convient de recueillir les mêmes bestilles dans une zone saine et de faire un emballage identique et sétaré. Notez sur la boîte, immédiate- ment la date, et de quoi il s'agit. Ekaminer les alentours, les ches suspectes, la couleur des herbes, et si cela est justifié, un prélèvement d'échan Vérifier la température à Templacement des traces le terrain, et s'il est plus qu'à 10 mètres de là, il souhaitable de pouvoir r grossièrement la diffé Ce n'est pas tous les jours ela arrive, et le thermo- n'est pas prévu dans le em mais c'est fréquent. On ale de nombreux cas aux Amériques, et chez nous au moins c'était le cas à Arc-sous- Cicon, Même avec un thermo- mètre, ce n'est pas facile et il faudra faire plusieurs mesures, et faire une moyenne. Le relevé peut être extrêmement précieux pour des études ultérieures. Il faudra ensuite, dans ce cas, faire M.O.C., M. Fernand La- garde,à un enquêteur d'une très haute compétence, M. Delphieux. Dans sa carrière, dit de lui M. Lagarde, sa compé- tence et ses succès lui ont valu le grade le plus élevé de sa spécialité. Il sait esti mer la sincérité des té- moins, et pour lui, nous a-t-il déclaré au cours de sa visite, leur sincérité ne fait aucun doute. » Quant au dessin ci-dessus il a été réalisé d'après les photos des lieux prises par M. Delphieux. Il est dû à 1 la plume de l'un des 12 des- sinateurs qui font partie de l'équipe de Lumières dans la nuit », M. Tallé. qui a sombré dans la folie après avoir été guéri par un M.O.C., M. Lagarde insiste auprès de ses enquêteurs pour qu'ils procèdent à des post-enquêtes ». des prélèvements de terre. Un Attention litre en profondeur. 4 Les échantillons dûment éti- quetés avec tous les rensei- gnements et explications néces saires seront à adresser direc tement et immédiatement avec une lettre explicative à M. le pro- fesseur Lautie, docteur ès scien- ces, villa Pitchoune, 12, avenue Louis-Laurens, 06- Roquebrune- Cap-Martin. 6 La condition principale qui doit être respectée est avant tout la rapidité de l'envoi entre le moment du prélèvement et son expédition. Il doit, bien en- tendu, être fait très vite après un atterrissage, faute de quoi des gaz précieux ont le temps de se diffuser et de se perdre dans l'atmosphère. 6 Pour l'eau, stériliser la bou- teille devant recevoir le pré- lèvement. L'eau devra être prise dans le ruisseau proche de l'at terrissage ou à la mare, ou à la flaque d'eau la plus proche. Fer mer la bouteille à la cire. 1 Pour l'air, remplir une bou teille d'eau bouillie. Fermer. Sur place, à la verticale du lieu, à 1 m. 50 du sol environ, retour- ner la bouteille, l'ouvrir, l'air remplace l'eau; laisser aérer un moment et maintenir la bou- teille renversée jusqu'à sa fer- meture hermétique à la paraf- fine ou à la cire. xua obrans Depuis la dramatique expé aux influences psychiques inconnues - Le témoin proche d'un objet peut avoir subi des influences dont nous ignorons la nature, dit M. Lagarde. Tout le monde connaît les effets des rayons X et autres qui ne sont pas pour autant perçus par nos sens, L'expérience prouve que cette influence existe et se traduit par des effets divers dont les plus connus sont les crises, de sommeil et la fati- gue que ressent le témoin. Mais il en est d'autres moins visibles qui peuvent porter sur des troubles du psychisme et des modifications du com portement. Nous en avons des exemples qu'il nous est impossible de citer sans porter atteinte au témoin lui-même. Ils sont de même na H ТИМАТА ГЛ Portrait robot d'un Mystérieux Objet Céleste Un groupe de scientifi- ques de l'Oklahoma (U.S.A.) a établi le portrait robot d'occupant des M.O.C. d'après les détails de quel- que 300 cas d'atterrissage. Une hypothèse formulée par Q. Sandy est qu'il s'agirait non pas d'êtres présents sur la Terre, mais de leurs ima- ges en relief émises depuis d'autres planètes, comme des messages. Les rayons laser qui reconstituent maintenant l'image en relief donne un intérêt nouveau à cette hypothèse. nomène, et il importe que l'en- quêteur se préoccupe des suites de l'observation. Dans les 8 jours qui suivent, et plus tard, quelquefois des mois selon les cas, il devra re- voir ce témoin et s'enquérir de faits nouveaux. »Sa curiosité devra s'exercer sur l'état physique: fatigue, sommeil, ou insomnie, maladie ou guérison... sur son comporte- ment rêves, hallucinations... sur une modification de ses pen- sées, de ses idées antérieures; il peut être devenu croyant par exemple, ou l'inverse, ou d'in- quiet avoir acquis la sérénité, ou l'inverse.> Et M. Lagarde d'affirmer pour conclure: Tous ces phénomènes, nous les avons constatés. Il s'agit done d'enquête difficile, demandant beaucoup de doigté et de dis- crétion mais indispensable pour l'étude du phénomène. » Lumières dans la nuit et LE PARISIEN libéré. PROCHAIN ARTICLE : A Evillers, dans le Jura, les M.O.C. ture que ceux qui sont sous la sont venus 30 fois dépendance du secret médical, ce qui explique notre discrétion. >Cependant leur connaissance en 20 ans rience subie par le docteur A. est capitale pour l'étude du phé 24-5-71 7 3 Le dossier fantastique que tout le monde attendait A ÉVILLERS 6.90119 (DOUBS) Les M.O.C. (Mystérieux Objets Célestes) sont venus EVILLERS L'église Lécole La fromageri Fontaine 240. 30 MLacoste Gansformateurs Be 0100 Foye Mason Petite 10 10000 volls bille électrique ligne ETUDE LUMIERES COLLABORATION DE DANS LA NUIT M. TYRODE akm e 3.68 743 100 200 300edspo" 30 FOIS en 2 ANS Il affirme les avoir vus, et il croit dur comme fer à l'existence des Mystérieux Objets Célestes (M.O.C.). De plus, il a mené 150 enquêtes et in- terrogé des centaines de témoins qui ont vu non seulement des M.O.C., mais aussi des petits êtres, qui ne sont pas des petits hommes..., des êtres qui disparaissent mystérieuse- ment, soudainement, comme les M.O.C. Cet homme qui a vu les M.O.C., nous l'avons rencontré : il est instituteur, depuis 20 ans, à Evillers, petit village du Jura, à 20 kilomètres de Pontarlier. Il s'appelle Jean Tyrode. Il a 51 ans. Enfant du Jura, solide, trapu, il a les pieds sur terre et la tête sur les épaules. Et pourtant ce qu'il raconte sort fellement de l'ordinaire et du normal... Evillers, 350 habitants, est logé sur le plateau jurassien à 730 m d'altitude. Des vaches paissent dans les prés reches et gras, be village est entouré de forêts de sapins noirs bois du Cul-d'Ane, bois du Désert, mont des Tilles. C'est ce décor calme et majes tueux qui, depuis vingt ans, a été le témoin de quelque trente phénomènes inexpliqués mais dú- ment observés par plus de cent personnes soucoupes volantes, cigares célestes, triangles lumi neux, rectangles percés de fenê tres éclairées, boules aux cou- leurs changeantes, étoiles qui changent de direction. Et puis les petits êtres qui se manifes- tent par trois fois... Evillers et le Jura, consti- tuent un site privilégié pour Fobservation des M.O.C, dit Jean Tyrode. « Un M.O.C. me survole à 20 mètres... >> précipite vers la mienne et re met le moteur en marche et al- lume les, phares pour voir ce qui va se passer. Et I retourne au plus vite observer le phénomène. Comme nous demandons à M. Tyrode s'il n'avait pas d'ap pareil photographique, il nous répond que dans sa précipitation il a oublié de prendre la caméra qui ne le quitte jamais dans sa voiture. -J'étais fasciné par ce que je voyais. J'ai totalement oublié que je pouvais essayer de photo- graphier. Vous savez, dans ces cas-là, on a l'esprit un peu para- lysé... Quant au M.O.C., il est tou jours là à avancer vers M. Ty rode. se présente d'abord de profil a l'aspect d'une as siette creuse retournée dont la pente extérieure du ereux au- rait été lumineuse et le rebord opaque. Maintenant, il est sensi- 3200 blement à la même hauteur que tania a lui. Un moment, il est même plus bas et il en aperçoit le des sus qui offre l'aspect d'un dis- que sombre rendu visible par la fluorescence. Tout a commencé en juin 1952. Le dernier phénomène s'est pro- duit le 4 juin 1970. Depuis, la population attend. La première apparition a done lieu à la fin d'un bel après-midi de juin 1952. Il est 6 heures du soir. Jean Tyrode se tient sur le per- ron de la fromagerie d'Evillers, en compagnie d'autres per sonnes. C'est alors qu'apparaît sur la gauche, une chose som- bre, sans lumière, presque noire. Cela ressemblait à un énorme chapeau melon, nous dit M. Tyrode. La chose évoluait à quel ques centaines de mètres du groupe d'observateurs, à environ 50 mètres du sol. Elle ne produi- sait aucun bruit perceptible, Sul- vant une trajectoire nord-est-sud- quest, le mystérieux objet céleste disparut sur la droite, caché par les maisons du village. Chose encore plus étrange, remarque M. Tyrode, bien que le M.O.C. ait été opposé au soleil, on ne vit aucun reflet. Jean Pendant l'hiver 1954, Tyrode voit de la fenêtre de son école une mystérieuse traînée lumineuse qui passe du rouge au violet avant de s'arrêter, et de disparaître en changeant de direction, Au printemps 1964, c'est un objet ovale et gri sâtre, sombre et sans reflet, d'un diamètre égal à celui de la moitié de la lune, qu'il voit se déplacer du côté de l'église J'avais l'impression que le M.O.C. suivait très exacte. ment les vallonnements du terrain, raconta M. Tyrode. Quant à ses dimensions, je les al évaluées à 15 à 20 mè tres de diamètre et 2,50 m de haut. La partie lumineuse était tronçonique, et la lumi- nescence était interrompue par des raies sombres, comme pourraient le faire les mon- tants métalliques d'un châs- sis vitré éclairé de l'intérieur. Le M.O.C. continue à avancer, arrive à proximité de M. Tyrode et lui passe au-dessus de la tête, à la verticale, à moins de 20 mė- tres de haut. Sa vitesse? Envi- Iron 20 kilomètres à l'heure, estime-t-il. -Vu du dessous, l'engin n'était pas lumineux, précise M. Tyrode. J'aperçois seulement un disque sombre dont je ne distingue le contour que parce qu'il est faiblement éclairé par- dessus... Par ailleurs, je n'ai entendu, à son passage, aucun bruit. De plus, il n'y avait aucune lumière émanant de l'ap- pareil pour éclairer la route ou les bois. -La seule chose que j'aie remarquée au passage du M.O.C. au-dessus de la route, se sou- vient M. Tyrode, c'est une sorte de picotement, un crépitement d'aigrettes lumineuses, couleur tilleul pâle, de très faible inten- sité. Il est 22 h 14, Le M.O.C. prend de l'altitude et disparaît vers le nord-nord-est. L'observation de M. Tyrode a duré exactement 14 minutes. d'Evillers. Et puis c'est le Evillers événement du 22 mai 1967, Il est 10 heures du soir, Jean Tyrode rentre en voiture à Evillers. 11 sort d'un bois à 1 kilomètre des premières maisons. C'est alors qu'il remarque une lueur inso- lite qui semble se diriger vers point chaud lui. Il arrête sa voiture et des du territoire HAVART cend rapidement pour mieux observer le phénomène. La lueur grossit et se rap proche. Elle est maintenant à 300 mètres. Il s'agit d'un engin lumineux émettant une lueur jaunâtre-verdâtre dif fuse. - C'était couleur tilleul pâle, nous précise M. Tyrode. Comme j'avais entendu dire que ces en gins pouvaient couper le circuit électrique des voitures, je me français woo Comme M. Tyrode nous ra- conte cet extraordinaire épisode, d'une voix calme et sûre, il pro- mène ses yeux bleu pâle sur le paysage d'un vert acide, doré par le franc soleil de midi. Com- ment cet instituteur de 51 ans, respecté de tous dans son vil- lage, aurait-il pu inventer une bouley 75 ECHALLE 1km 4 km Plocher Mont des Till evin faille 230 8 remonteov Bois Caldne Les onze mystères d'Evillers M. Tyrode voit un chapeau melon volant Une traînée rouge qui s'arrête, change de direction et repart 3 Objet ovale et grisâtre Une assiette passe à ILS LES ONT VUS 20 mètres au-dessus de la tête de M. Tyrade 6 Première boule rouge 6 Une boule rouge en plein jour Une boule rouge avec des protulbé- JOELLE RAVIER, 15 ans, a vu, à Arc-sous-Cicon (Doubs) Ses un petit être noir qui se déplaçait rapidement. jambes ne paraissaient pas toucher le sol. » M. JEAN TYRODE, 51 ANS, INSTITUTEUR A EVILLERS (Doubs). Le voici ici devant le clocher de l'église d'Evillers. ... TUT rances une boule qui décrit des ellipses 98 personnes voient un en- gin Un objet ayant la forme d'un extenseur Triangle bordé de rouge. Pierre Longchamp, président de la a TRACES D'UN M.O.C.? Cette photographie, prise para, qui a découvert, près d'Arinthod section spéléologique du June serait posé, en octobre 1967, dans (Jura), ces traces d'un Mystérieux Objet Céleste qui st l'engin, est distant de 1,25 m des un champ. Chacun des trous, creusés par les pieds de 30 centimètres de diamètre. autres. Ils ont 12 centimètres de pro fondeur ef M.O.C. semblable histoire? Dans quel semble exister entre les Nucune but, dans quel intérêt ? Tout un après-midi et une partie de la nuit, M. Tyrode va nous raconter ce qu'il a encore vu depuis cette mémorable nuit mai 1967, et ce qu'ont vu sa de n femme, ses enfants, ses voisins et les failles géologiques. At Mais, explication n'est avancée. villers M. Lagarde souhaite qu'Ev, cen- soit choisi pour devenir uniques. tre de recherches scientifi et une centaine d'habitants Le chat hurlait d'Evillers. Comment se fait-il que tant de gens voient tant de ? Il est possible que je leur ale appris à ouvrir les yeux, ré- pond M. Tyrode. Et puis, comme pendant je n'ai pas eu peur de dire ce que son maître que je voyais, tous ceux qui voyaient et qui se taisaient par peur du ridicule, n'hésitent plus à parler. Pour le juge d'instruction des photographiait M.O.C., M. Fernand Lagarde, qui le M.O.C. depuis sa retraite de la S.N.C.F. consacre tout son temps à accu- muler les témoignages des sept cents enquêteurs de Lumières dans la nuit (voir notre journal du 21 mai), il ne fait aucun doute que des événements extré. mement importants aussi bien sur le plan scientifique que sur celui de la connaissance des M.O.C. sont en train de se dérou. ler à Evillers ». -Pour nous qui suivons depuis longtemps les évolu tions des M.O.C., dit M. La- garde, Evillers est devenu, pour des raisons à découvrir, un point chaud de notre ter- ritoire. De plus, aussi bien M. Tyrode que M. Lagarde ont fait une étrange constatation sur les onze manifestations des M.O.C. qui se sont produites à Evillers (voir carte ci-dessus, six se sont produites à proximité des failles géologiques, configuration du terrain particulière au Jura. La question qu'ils se posent est donc de démêler les mystérieuses rai- sons de l'alliance secrète qui Des explications scientifiables seraient, en effet, souhaiters et sur ce qui se passe à Evillent de Jamais, dit M. Lagarde, aucun document n'a pu être produit en- pů touré d'autant de garanties ». Et pendant que M. et Mme Froide- vaux observaient et photogra- phiaient le MOC, leur chat hurlait littéralement sans qu'il soit possible de le calmer ». Le 17 mars 1969 vers 2 heures du matin, Mme Lacoste, femme d'un entrepreneur de travaux pu- blics, voit, posé à 300 ou 400 mè- tres de sa maison un corps. ovoïde bien arrondi aux deux extrémités qui se tient là dans une rigoureuse immobilité. Rien ne paraît bouger autour. » Deux mois plus tard un photo- graphe de Besançon parvient à photographier sur les lieux de cet atterrissage une ellipse de 7 mètres de large sur 12 mètres de long, tout au long de laquelle « l'herbe est deux à trois fois moins haute, les feuilles deux à trois fois plus étroites et le vert plus tendre que l'herbe qui Pentoure. dans la région du Jura. Tany's Un cigare phénomènes extraordinaires, les- térieux, confondants, pour idéré quels M. Tyrode, consir de comme le meilleur enquêteu s'est Lumières dans la nuit, e ap- efforcé patiemment de faire paraître toute la réalité. ême Dix témoins ont vu le mentre jeudi 12 décembre 1968 cer- 17 heures et 18 heures un cou- ele blanc, entouré d'une s lu- ronne jaune intense et trèns a mineux ». L'un des témoi lu même vu autour de la d'un mière arrêtée au milieu qui, chemin des personnages s'agi telles des ombres chinoises, talent devant la lumière ». chef la Un autre, M. Froidevaux, de chantier à Franois, donjussi femme est institutrice a re en- Un exploit que doivent lui, de de 12 mètres posé dans un pâturage L'instituteur d'Evillers, Jean Tyrode, a étendu le champ de ses investigations au-delà du Jura, dans le Morvan notam- ment. C'est là qu'il enquête sur des faits encore inexpliqués qui se sont produits en décembre 1954 et en juin 1968 dans la Côte-d'Or, à Liernais et Brazey- en-Morvan. PHOTOGRAPHIE par M. Froidevaux, chef de chantier à Franois (Doubs), un M.O.C. au mo- ment où il quitte le sol. SUBURMA ZHO XUA UG dete soov la yeillée funèbre lorsqu'il este as- sailli par une vive lumière, une boule rouge éblouissante. A la vue de cet objet, ra- conte M. Tyrode, M. Brulard se sentit pris d'un malaise vague: il ne sentait plus qu'il marchait... La lumière était si vive et agis.f sait si fortement sur son esprit qu'il passa devant sa porte sans s'en rendre compte... Il se sentit fatigué durant trois jours et fut atteint d'une maladie que le doc teur n'a pu préciser et qui peut- être a quelques rapports avectu l'irradiation qu'il a subi de l'ob- jet. > A BRAZEY-EN-MORVAN, M. Mi- chot, Ison fils et M. Margerie virent, posé dans un pâturage, un ci- gare de 12 mètres de long, la pointe effilée vers le sol, y re- posant ou non directement ou par l'intermédiaire de béquilles; blanc sûrement, peut-être blanc et noir ». L'enquête menée ensuite par M. Tyrode a précisé qu'à l'en- droit où s'était posé l'engin l'herbe avait subi comme une brûlure, deux brebis avaient dis- paru, une troisième a été retrou- vée morte et... les limaces nom- breuses dans les prés avaient changé de couleur. Les petits êtres noirs se manifestent tie des habitants d'Are se rendit sur les lieux. C'est alors qu'ils découvrirent non loin de l'en- droit où les enfants avaient vu les petits êtres, une sorte de grand rond de 3 ou 4 mètres de diamètre où l'herbe était encore brûlée. Cette tache dégageait une odeur particulière mais indéfinis- sable. Un terrien prisonnier UA3 Le témoin principal est un col- lègue de M. Tyrode, un institu teur. Les acteurs sont des es fants, les élèves mêmes, de l'insti tuteur, parmi lesquels son propre fils. Les faits se déroulent de 4 juin 1970. Les enfants jouent dans belle maison, abandonnée l'homme le plus riche du Et, pendant près de trois ils vont voir des petits habillés de rouge, vent comme des petits genda mes Puis une béte un énorme chien gris pattes de vead precipite travers une la vitre pour rejoindre les pets gendarmes, Le lundi 17 juillet 1967, 3 heu d'un M.O.C.? - vera fonts proche res de l'après-midi, dans la cam- pagne d'Arc-sous-Cicon, dans le Doubs. Des enfants jouent en li sière du bols des Clavières, Sou- dain, Patricia Despoix, 6 ans, se met à crier: J'ai vu trois Chinois tout noirs, ils sont petits et le pai lent entre eux selon une sorte de musique RA, RA, LE, TRE, LA... Une heure plus tard, Joëlle Ravier, 15 ans, et Marie-Reine, 13 ans, aperçurent un petit être noir qui courait. C'est Joëlle qui raconte ce qu'elles ont vu à 25 mètres d'elles: Il mesurait environ 1 m. 10 et il était tout noir. Il avait une tête à peu près normale, et non pas comme une pomme de terre, comme l'a indiqué la presse, elle paraissait volumineuse, sans que l'on puisse distinguer des orga- nes, comme si une tête normale était recouverte de quelque chose de noir (casque, masque, sca- phandre), La partie supérieure semblait briller un peu, ou réflé- chir la lumière. Il avait un cou, des épaules et des bras, qui bien qu'entrevus semblaient propor tionnés à sa taille. Son ventre paraissait assez gros, Il se déplaçait très rapide- ment, courant à la manière d'un homme, mais beaucoup plus vite qu'un homme normal ne pourrait le faire sur un tel terrain. Il se déplaçait à grandes enjambées souples, ses pieds touchant le sol d'une manière très légère et continua de courir en montant sous la haie. C'est alors que les filles re- marquèrent qu'il semblait être Cette nouvelle scène que raconte M. Tyrode se passe à proximité du lac de Saint-Point le dans le Jura que connaissent bien les touristes de l'été. Nous sommes te 18 octobre 1954. 11 est To Bamins du soir. Une Jeune fille, Mile Marie-Louise Bourriot, rentre chez elle, au hameau du Vézenay, Elle est à vélomoteur. Elle commence par apercevoir une vive lumière rouge. Puis, sur le bas-côté de la route elle voit nettement dans la lumière de son phare, un homme vêtu d'une gabardine, complètement immo- bile, accompagné de deux petits êtres entièrement noirs. A l'ap- proche de Mlle Bourriot les petits êtres traversent la route, en marchant et sans se hâter. Ils passent à moins de 10 mètres. devant elle. Quant à l'homme », il reste parfaitement immobile. Après avoir mené l'enquête, refait pas à pas l'itinéraire de Mlle Bourriot, M. Tyrode dit: -Les deux petits êtres ne peuvent pas être des humains vu leur comportement étrange. J'ai de plus en plus la conviction que l'apparition de la lumière rouge, de l'homme, des deux êtres et de l'objet rouge s'élevant, sont des faits qui ont entre eux des liens très étroits. Un M.O.C. aurait-il atterri déposant ses occupants accompagnés d'un ter- nier et leur prison- >? n'aurait rien d'im- possible, Des enfants voient vêtu d'une sorte de collant noir des petits qui le moulait, sauf aux jambes où il paraissait moins adhérer. Sur les fesses quelque chose comme un pan d'habit très court semblait flotter.» Le personnage disparut dans en direction de la forêt proche. gendarmes rouges la haie qu'il parut avoir traversé puis... un Joëlle se précipita à sa poursuincendie éclate traversa aussi la haie mais vit plus rien. Tous les enfants rentrèrent alors au village pour raconter l'affaire. Ils n'étaient nullement apeurés et riaient même de leur aventure. Le soir même, vers 19 h. 30, M. Ravier père se rendit sur les lieux, mais n'aperçut aucun per- sonnage. Le lendemain, une bonne par Le dernier fait étrange auquel M. Tyrode a été mêlé a pour dé- cor une grande et belle demeure bourgeoise d'un village voisin d'Evillers. M. Tyrode garde pour lui le nom des lieux et des per- Le soir, le fils de l'instituteur fait un récit complet de révéne meat à son père et dessine sur le tablead noir la silhouette des petits gendarmes. Le lendemain, jour de classe, au moment de la récréation, l'instituteur demande à ses élèves de dessiner ce qu'ils ont vu. Chose extraordinaire,, tous les élèves présents sur les lieux font un portrait identi- que des petits gendarmes » Et leurs récits coïncident tous- Et le soir même, l'instituteur se rend sur les lieux et décou- vre, à l'endroit où les enfants ont vu sauter le chien aux pattes veau », des traces qui ne sont pas celles d'un chien, ni d'un loup, ni d'un veau... peut- être un hippopotame. Pour l'instituteur, il n'y a au cun doute, les enfants ont bien dit la vérité. Six jours plus tard survient un nouvel événement à trois heures du matin, le 10 juin, la belle maison est complètement détruite par un incendie. La question que se posent les enquêteurs de Lumières dans la nuit est la suivante Des petits êtres descendus d'un M.O.C. ont-ils brûlé la mal- son pour effacer leurs traces? A ce jour, l'enquête menée par la gendarmerie n'a pas sa découvrir les causes du sinistre ni trouver un coupable. Un nouveau mystère dans le Jura. Lumières dans la nuit et LE PARISIEN libéré. Prochain article: Pendant 6 mois, une famille entière sonnages, car l'événement est de l'Aveyron tel qu'il faut observer la plus grande prudence. En effet, on ne sait pas où un tel événement peut nous emmener ». a vu des M.O.C. vier tous les observateursndre A LIERNAIS, un certain M. Bru- DESSINE Selon les indications de M. Tyrode, le M.O.C. qui est passé à 20 mètres au-dessus M.O.C. Il a réussi à preloite). une photo (voir en haut à dr lard revenait d'une de sa tête, le 22 mai 1967. 1-6-71 IV. Le dossier fantastique que tout le monde attendait UNE FAMILLE ENTIÈRE A VU DE MYSTÉRIEUX OBJETS CÉLESTES PENDANT 6 MOIS Intrigué, le père de famille est sorti, à pied, de la ferme, pour aller voir de plus près la « boule » apparue à quelques mètres... et le mystérieux objet le suit. La preuve de l'existence des Mystérieux Objets Célestes est aujourd'hui fermement établie pour les 2.000 adeptes de l'organi- sation de surveillance des M.O.C. baptisée Lumières dans la nuit. Grâce au travail de 700 enquêteurs opérant sur l'ensemble du territoire français < un faisceau de preuves est maintenant réuni ». (Voir P.L. des 11 et 21 mai.) Le mystérieux «obus » lumineux tel qu'il est apparu plusieurs fois aux habitants de la ferme qui l'ont décrit comme un arbre qui brûlait, mais sans fumée, ni flamme... Autour de lui, les boules dansent un étrange ballet, avant que le « machin ne s'envole en émettant une buée verdâtre. JE ME SUIS SENTI PARALYSE mine al sodistalxa IPLO lorsque la soucoupe s'est envolée... L'extraordinaire « affaire de l'Aveyron »>, où, de juin 1966 à janvier 1967, une famille entière a vu des M.O.C., a fait l'objet d'une enquête serrée qui s'échelonne sur plusieurs mois. Quatre enquê- teurs de Lumières dans la nuit y ont participé parmi lesquels un médecin, le docteur Dupin de la Guerivière et le juge d'instruction des M.O.C. lui-même, M. Fernand Lagarde. Les récits des témoins des hal- lucinantes apparitions de M.O.C. ont été enregistrés sur bandes magnétiques. Ce document, qui dure près de deux heures, est exceptionnel. Nous sommes le 19 juin 1960, vers 21 h 30, dans une ferme de l'Aveyron. Une vieille ferme bâtie en 1766, où habitent la grand-mère (76 ans), la fille, le gendre et leur fils. Deux chien- nes qui iront aboyer contre les choses ». La grand-mère répond la première, car elle a été la première à voir les choses. - J'étais à la fenêtre.. un petit moment... parce que des fois, quand on est âgé, on va respirer l'air, ou n'importe, mais jamais je n'avais vu des lumières comme ça des choses comme ça Ça n'éclairait pas... c'étaient des feux des feux 1 des feux ! Vous en voyiez plusieurs à ce moment-là? A ce moment-là... hé bien... c'était un peu grand comme trois têtes d'homme. Tout d'un coup ça a monté placement situé à 50 mètres à l'ouest de la fermel. -Que s'est-il passé? - J'ai regardé la pendant un momentelles en avaient six Vous dites qu'il y avait six boules? alors à ce moment-là -Oul... à 1 kilomètre, 1,200 kilomètre environ... elles tour naient dans un champ... enfin dans un carré de terre quoi... je ne sais comment vous dire... dans un champ, dans un champ. Elles tournaient à distance... comment vous dire d'ici... je pou- vais pas remarquer... à 50 mètres P'une de l'autre peut-être... même peut-être pas... je sais pas et je les voyais se déplacer. Tout d'un coup, ha! elles se déplaçaient au pas de l'homme... comme un tracteur quoi quand je dis un tracteur je veux dire... en première. -L'une derrière l'autre ? -Oui... l'une derrière l'autre. Il voit un obus un peu plus haut.. la.. côté A lumineux que tu as dit (en s'adressant à son gendre). C'est alors que j'ai dit mais qu'est-ce que ces feux ? Il ne tonne pas, il ne fait pas orage, qu'est-ce qu'il y a? Alors j'ai appelé. Je suis trop vieille, je ne veux pas voir des choses comme ça ! Si ça doit continuer à se déplacer comme ça, qu'est-ce I que nous allons devenir enfin ? Après ça se déplace... ça va au coin de la vigne, là... vous savez bien quand je vous al appelé len se tournant vers son gendre)... C'est alors que je suis été saisie de peur (les boules étalent à 90 mètres). Mais si cela monte. davantage, ça ira dans la grange, tout va brûler, la maison et nous avec., et je l'ai appelé... je l'ai appelé. Il y avait six boules C'est au tour du gendre de poursuivre le récit. Les enquê teurs l'interrogent: Alors on vous appelle, Vous êtes dans la chambre voisine, au premier étage. Dites-nous ce que vous avez vu, ce qui s'est passé. Oui... j'ai été à la fenêtre, je n'ai rien vu sur le moment... je r e n'ai rien vu... je n'ai rien vu... J'ai attendu deux ou trois mi- nutes. puis j'ai vu une boule, 1à... à 15 mètres de la maison !... J'ai dit, elle avait raison ma mere... je veux dire ma belle- mère... elle avait raison... elle avait raison... -Elle était près de la mai- son, près du mur? -Oui à 15 mètres. --Que faisait-elle là? -Hé bien !... je ne sais pas... à ce moment elle était immo- bile.., elle est restée là deux ou trois minutes... à peu près... puis plus rien... tac comme on tourne un bouton... je ne vois plus rien. Elles réapparaissaient plus loin? Eh bien, oul !... à 1 kilomè tre... à 500 mètres... ça dépen- dait. Ça on voyait, puis... tac... Et entre l'extinction et le tac... nouveau point il se passait long- temps? Oh non! quelques secon- des... Deux ou trois secondes, pas plus. -Elle avait une forme ronde avez-vous dit? -Oui, ronde... oui... plus bombée en haut qu'en bas... le bas était plus aplati. Vous êtes sorti à ce mo- ment-là ? Alors je suis sorti... je suis allé voir... Là (il nous conduira plus tard à l'emplacement qu'il occupait dans sa vigne au mo- ment de son observation; em- -Elles restalent lumineuses en se déplaçant? En se déplaçant, oul... elles restalent lumineuses en se dépla cant. Je dis c'est un tracteur... un tracteur... mais il n'y avait pas de bruit... Je l'aurais entendu, parce que, la nuit, on entend un moteur de loin... mais je n'ai rien entendu. C'est pas un tracteur... c'est drôle... il n'y en aurait pas tant quand même... tant de lumière Alors elles ont tourné là pen- dant... je sais pas... demi-heure... tant de lumières !... Je n'ai pas pu comprendre ce que c'était.. Puis à un moment donné... ça s'est accroché... ça disparais sait... (son fils lui souffle le mot) à l'obus. I - Vous n'aviez pas vu « l'obus > encore. - Ah si! Ah si! Si, sí, je l'avais déjà vu l il? Et quelle allure cela avait- - Mais c'était lumineux... c'était lumineux... J'ai cru que c'était un arbre qui brûlait, moi.. mais je ne voyais ni flamme... ni fumée, ni flamme. - C'était blanc ? - C'était lumineux quol. - De la même couleur que les boules? -Oui, de la même couleur que les boules... pareil... de la mama anadane Et les boules sont allées rejoindre le... -Oui... ce machinlà, Tout paraissait être rentré dans l'ordre... à peu près les boules ayant été absorbées par le... machin ». Le témoin, intrigué, mais las d'observer, ras suré pour l'incendie, étonné du spectacle auquel il venait d'assis ter. est rentré dans la ferme pour aller se coucher. Le père prend à son tour la parole pour raconter ce qui s'est passé le vendredi 6 janvier 1967. Le père. Ah! ah ah ah ! ah; ah! moi je suis sorti dehors à l'écurie... pour voir le bétail quoi! Alors j'ai vu cette lumière .la... à 50 mètres même pas... à 3 mètres de la maison. Je me suis dit qu'est-ce que c'est ?... qu'est-ce que c'est que ça ? Vite je suis venu chercher une lampe de poche, et je dis... tu vas passer par derrière pour voir ce que c'est... oui !... ah! quand je suis passé par derrière, ça m'a suivi... Ça m'a suivi tout le long de la route... Le père n'ose pas lancer une pierre «Ça m'a, suivi, sur 60 mè tres environ... à peu près... et alors il y avait un passage où je voulais aller passer moi.. pour passer par derrière. Alors ça me là-bas de la fenêtre. Elle était partie sur un petit chemin là qui monte... et j'ai dit tiens cette fois il y a quelque chose. -Alors vous êtes redescendu? -Alors là, je suis descendu. - Vous êtes redescendu, parce que vous étiez déjà descendu une fois comme vous n'aviez rien vu vous étiez remonté ? -Oul, oui. -Alors c'est cette fois que vous avez aperçu tous les deux ce fameux obus? -Oui, oui, oui ! -Tous les deux ? -Oul, oui L L'aieule. Ils m'appeler para, tenus Alors ? -Oh! non, non, je n'y euis pas allée non ma fille pie rait il s'agit de la mère de famille Je lui ai dit : Innocente et alors je... j'ai... je... suis descen- due quand même, et puis j'ali vu ce feu, le feu (patois intradwisi ble dans l'émotion qu'elle revit, on la voit bouleversée au souve nir de sa vision). C'est vrai quand même, dit-elle, on n'a pas l'ba- bitude de voir des feux comme ça, quand même ! Le fils. I une pierre là, quait lui lameer il était près (de la boule), il n'a pas osié. Le père, Non... oh I j'avais -Racontez-mol l'histoire des chiennes que vous aviez lancées après les boules? Vous étiez au- dessus, là? -J'étais là, au-dessus; alors les chiennes étaient à côté de la porte, là, a 2 mètres, de l'au- tre côté de la cour, quoi, à 2 ou 3 mètres. Alors, mol, j'ai vu ce tapage là-baut et l'al dit : Qu'est-ce que ça va se passer? Ça va venir peut-être dans la cour ou peut-être dans la mai- son? Alors j'ai dit A qui pique lou !», en patois, A qui pique lou! Alors elles se sont mises à la poursuite et l'ont suivie jusqu'à la barre. vations se situe le mercredi janvier 1967 Ce soir-là, c'est le fila qui voit l'obus, Il a alors l'idée de prendre sa vol- ture. -Racontez-nous, ce qui s'est passé exactement, ce soir-là, -Alors j'al pris la voiture et J'ai vu la boule qui sortait du petit chemin; elle était au mi- lieu de la route. Et la boule, elle s'est mise en marche. Elle précé dait la voiture, à la même vitesse que moi. Le M.O.C. repart bien envie de faire quelique à une vitesse chose, mais... Vous avez eu un peu peur quoi, dans le fond? Eh oui sans doute... quiand f'ai vu que cela me suivait... -Au fils. Alors vous, qu'est-ce que vous avez vu à ce moment? Alors moi j'ai vu l'obus » avec les trois branches de chaque côté. Le fils. Le lendemain soir, je suis sorti le premier et j'ai vu une lumière vert bleu, mais elle était assez loin, au ras du sol, dans un champ. Mon père est venu et nous avons revu l'obus ensemble tous les deux. Il était 21 heures, 21 h 30 environ. suivait tout le long, tout le long. Les deux chiennes tout le long... Moi je me suis arrêté là où je voulais passer par derrière et le machin > s'est arrêté là... sur le passage... Je dis, maintenant, ce n'est pas la peine d'insister... je ne peux pas passer. Le fils (intervenant à son tour). J'ai vu la boule quel- ques minutes après... j'en ai vu une qui... enfin... de l'autre côté. I incroyable -la voiture roule. -Et alors c'est en face de ce piquet là-haut que vous voyez que l'ai aperçu l'obus ». Là, je m'étais arrêté exactement à cet endroit. J'ai arrêté le moteur... et le regardais l'obus >... Je le voyais là... tout à fait à ma gau- che. Là... Il était... il était... il m'apparut très grand. -Il ne touchait pas terre? - Et j'ai l'impression qu'il ne touchait pas terre... et c'est au moment où... où j'ai déclenché la portière qu'il est devenu très lumineux... il s'est mis à siffler et il a foutu le camp. -Alors décrivez-nous cet obus que vous avez vu à ce poursuivent le M.O.C. moment-là ? L'obus qui était I Avant de se coucher, le père, depuis la fenêtre du premier étage, observe le ciel et aperçoit l'obus et le manège des bou- le tapage qu'il appellera < - et l'une d'elles qui commence à se rapprocher. les à 35 mètres de vous. Avant d'ou vrir la portière, précise M. Chas- seigne. L'obus était très lumineux, pointu au bout... et il y avait un halo marron... ou un phare marron... tout autour. Et à la base est-ce que vous Reconstitué par le dessinateur R. Talle, l'étonnant spec- tacle qui s'offrit à M. N., dans sa voiture arrêtée par une puissance mys- térieuse devant lui, sur la route, une boule lumineuse, et, dans le ciel, la soucoupe aux deux dômes transpa- rents, occupés par des êtres casqués. avez remarqué quelque chose à la base? Quand il est parti, oui. -Et avant rien? Avant rien. Quand il est parti, il m'a paru comme une buée... une buée verdâtre ou bleue. Une légère buée... alors ça c'est juste au moment du déclic de la portière... exactement... il est devenu très lumineux et il s'est mis siffler comme une voiture quand elle fait grincer les pneus. C'est un bruit pareil... et en même temps il est devenu très. très lumineux, et il est parti à une vitesse incroyable.. plus petit détail ce qui lui est arrivé sur la route nationale, alors qu'il roulait au volant de sa voiture, toujours précédé d'une boule lumineuse. Il pousse une pointe entre 100 et 105... La boule gardait toujours la même distance. S'il ralentit, elle ralen- tit. S'il accélère, elle accélère. Et puis: Alors, le moteur de la vol- ture, il s'était arrêté là-haut, et Je suis descendu jusqu'ici au point mort... - Phares éteints? Phares éteints, oui... Alors tout s'est éteint d'un coup. le moteur. les phares... J'ai tiré sur le démarreur. il n'y avait rien. Et la boule était toujours devant? Et la boule, elle, s'est plan- tée là, au milieu de la nationale, vous voyez, là-bas, à peu près au milieu... ...Et j'ai aperçu la soucoupe; elle descendait, elle descendait, elle descendait... elle s'est enfon- cáo là. - Et à l'intérieur vous avez vu quelque chose? -Alors, à l'intérieur... ça m'a paru être éclairé en vert à l'in- térieur... l'intérieur des deux dô- mes... et j'ai aperçu... mais enfin là je n'en suis pas sûr... c'était très sombre, on aurait dit qu'il y avait une sorte de brouillard, ou à l'intérieur ou à l'extérieur, je ne sais pas... à l'intérieur ou l'ex- térieur des deux dômes. Et il m'a paru voir deux... enfin. J'ai vu comme deux person- nages quoi... des êtres humains quoi... des cosmonautes. Ils avaient des combinaisons comme. des aviateurs. Alors blanc sur vert. - Deux sihouettes? -Oui... Deux silhouettes oui... mais je voyais... c'était très flou. -Ça ne remuait pas ? - Non, non. «Je flottais au-dessus Il y avait une forme de de mon corps >> tête peut-être aussi? -Oui... Ils avaient certaine- ment un casque. Il y avait une forme de tête qui était visible? -Oui, -On ne voyait pas les yeux, on ne voyait rien? -Non. -Et vous avez vu leur combi- naison? C'était flon Ah oui oui. out Cetant brane sur te vertet l'intérieur c'était... il m'a paru éclairé en vert intérieur. Paralysé - Et la soucoupe est restée immobile? - Elle balançait. Comme ceci : de droite à gauche. - En tangage? - Quand elle arrivait... qu'elle descendait... elle descendait comme ceci là. -Mouvement de roulls? -Oui, et en avant et en ar- rière aussi, comme ceci... Mouvement de roulis et de tangage. Les deux ? Oui... et elle est restée là quelques... je sais pas... quelques secondes peut-être. Vous aviez les portières fer- mées pendant ce temps-là ? -Oui, oui, j'avais dû ouvrir la vitre je crois... Ou alors c'est après coup quand elle a été par- tie que j'ai ouvert la vitre... et alors là j'ai senti une vague de chaleur et je me suis senti pres- que... je ne pouvais pas remuer ni un bras ni un rien pendant que ça m'a duré là, quelques se condes. Une paralysie? -Une sorte de paralysie... oh! je ne sais pas si c'était la frousse ou quoi, parce que là j'ai eu peur. Le fils décrit ensuite comment la soucoupe s'est envolée, dans un sifflement, vers l'est, à une allure formidable. Dans quel état vous sentiez- vous à ce moment-là ? -Soulagé, oui... Et les phares se sont allumés de nouveau... J'ai tiré sur le démarreur et elle est partie du premier coup, la voiture. Et je suis rentré chez moi. -Je ne sais pas comment je peux expliquer ce true-là... Il me semblait... Je sais pas comment vous dire ça... Je conservais ma conscience, mais je ne pouvais ni bouger un bras, ni un doigt, ni une jambe, ni rien.. pendant- quelques secondes quand ca me prenait. -Pendant le sommeil ? Surtout le matin, à 4 heures ou 5 heures Quand vous enes eveus dormiez ou que -Quand j'étais éveillé. Tout, à coup de parlais comme... Je sais pas moi. Je me laissais aller... Je parlais, mais, au bout de quelques instants, je ne pou- vais plus remuer, ça ne remuait pas... Je conservais la conscience," je conservais l'esprit. -Vous voguiez ? -Non, il me semblait que l'esprit était hors de mon corps. Je ne sais pas comment vous expliquer ca... c'est difficile à expliquer... et j'essayais enfin de commander mais je pouvais pas, j'étais comme mort quoi. Pourtant j'avais la conscience. - Le corps ?... -Il me semblait que je flot- tais au-dessus de mon corps. C'est difficile à expliquer ça. Je l'ai vécu... mais pour l'expliquer c'est très difficile.... Je ne sais pas comment vous dire. Et les enquêteurs de Lu- mières dans la nuit de con- clure: Cette affaire, susceptible en- core de nombreux rebondisse- ments, est suffisamment fantas tique pour en faire rêver quel- ques-uns, suffisamment extraor dinaire pour en faire réfléchir beaucoup et suffisamment irra- tionnelle pour en faire récriml- ner de nombreux. >> Lumières dans la nuit et LE PARISIEN libéré ». PROCHAIN ARTICLE: « L'existence des M.O.C. cas de conscience pour la science. »> 8 18-6-71 L'existence des M.O.C. cas de conscience pour la science! Pour 2.000 Françals, adeptes de « Lumières dans la nuit », un M.O.C. (Mystérieux Objet Céleste), ça existe. Mais qu'est-ce que c'est ? 40 caméras se tournent, à chaque nuit claire, vers le ciel pour essayer de fixer « quelque chose » sur la pellicule, ne serait-ce qu'une étoile en trop... Sur tout le territoire, 700 enquêteurs, dirigés par un «juge d'ins- truction», M. Fernand Lagarde (voir P.L> du 1" juin), accumulent les preuves et confrontent les témoignages. 400 détecteurs magnéti-Que cherchent, en fin de compte, tous ces gens? La preuve décisive ques sont en alerte permanente pour saisir la moindre manifestation Ce qui est fantastique, à l'époque de technologie pous sée dans laquelle nous vivons, lit-on dans Lumières dans la nuit, ce n'est pas le problème des Mystérieux Objets Célestes en lui-même, mais l'indif- férence des milieux scientifi- ques officiels », Un centre de a recherche sauvage » à Paris Cette indifférence, deux hommes jeunes, deux cher- cheurs sauvages », en dehors des circuits reconnus, s'effor cent de la briser. Leur centre de recherche est un apparte- ment moderne, lumineux, inondé de soleil, passage des Entrepreneurs, dans le XV ar- rondissement de Paris. Rien de mystérieux. L'un, René Ollier, 25 ans, est chargé de recher- ches à Electricité de France. L'autre, Michel Monnerie, 30 ans, travaille aux Archives de France. Autour d'eux des appareils. destinés à enregistrer les phé- nomènes magnétiques et physi- ques qui seraient liés au pas- sage des M.O.C. Sur une bande de papier quadrillé comparable à celle d'un sismographe, qui se déroule sans fin, viennent s'inscrire toutes les modifica- tions magnétiques ou les varia- tions barométriques. Remplacer les témoi gnages humains par les té moignages des instruments, c'est ce que nous nous effor çons de faire depuis deux ans, nous dit M. Monnerie, tout en reconnaissant que la recherche instrumentale n'en est qu'à ses débuts. Mais, ajoute-t-il, il est grand temps de faire sortir l'observation des M. O. C. des seules lois du hasard. Aussi, René Ollier et Michel Monnerie s'efforcent-ils de met- tre au point un système qui combinerait la détection et la photographie. S'ils aboutissent dans leurs travaux, l'alerte magnétique déclencherait l'ob- servation photographique. Des preuves palpables existeraient. Le doute qui nourrit la science Quant aux preuves photo- graphiques, elle sont encore fragiles, bien que des centai- nes de documents troublants commencent à s'accumuler dans les archives du passage des Entrepreneurs. Ainsi à Leysin, en Suisse, un photo- graphe, M. Seroux, a réussi à fixer, le 5 septembre 1970, à 21 h 15, un tube fluorescent avec une ampoule rouge au centre désaxée vers le bas... l'objet paraissait quatre ou cinq fois plus grand que les Mirage qui font souvent des exercices dans la région > Ainsi, le 20 mai 1969, à Fon- tainebleau, M. Hennequin en- registre sur pellicule des tral- nées lumineuses qui ne peuvent être ni des étoiles fi- lantes, ni l'un des 1.800 satel- lites qui gravitent autour de la Terre. Alors quoi ? Les photographies, di- sent Ollier et Monnerie, ne nous ont encore apporté au- cune preuve, mais compor tent des traces irréfuta bles qui entraînent le doute, lequel, c'est bien connu, nourrit la science. L'eil humain voit-il les M.O.C. tels qu'ils sont en réalité ? Un médecin obligé de gar der l'anonymat, le docteur F.D., s'est préoccupé, quant à lui, des traces physiologiques que peuvent laisser les M.O.C. sur les êtres humains qui les ont vus ou approchés. Et la première question qu'il pose ne manque pas d'être trou- blante: -Les témoins ont-ils une image rétinienne des M.O.C. qui corresponde exactement à leur structure physique, dans l'hypothèse où il s'agit d'en- gins extra-terrestres ? Le docteur F. D. rappelle qu'un champ magnétique al- ternatif élevé provoque chez l'homme des phosphènes > (ces fausses excitations lumi- neuses que l'on peut obtenir en comprimant fortement les globes oculaires). Or, les M.O.C. seraient géné d'un ralement générateurs champ magnétique particuliè rement intense. Citant le cas d'un témoin qui a vu un M.O.C. à 150 mètres et a déclaré que sa vue s'était brouillée, le doc qui mettra la science officielle en mouvement, disent-ils. duodab silat ob zon ali-szib nelive Sonny Desvergers, qui assural avoir été brûlé par une boule de feu rouge sortie d'un M.O.C. posé au sol. D'autres récits font état d'herbes brů- lées, de traces de chaleur sur le sol, de carbonisation de ra- cines. Des pilotes d'avion parlent eux aussi d'avoir ressenti des effets thermiques à proximité de M.O.C. Deux témoins ont même été brûlés au visage, une brûlure du premier degré avec apparition d'un érythème quelques heures après. - L'action des rayons infra- rouges ou de rayons ultra- violets, diffusés par une source actinique, capable d'exercer une action chimique, est possi- ble dans ce cas, explique le docteur F. D. En effet, de nombreux auto- une partie du corps; le paralysie ne peut être géné rale sinon il y aurait atteints des muscles respiratoires ef asphyxie rapide. > Les M.O.C. se défendent-ils avec des infrasons ? Parmi les questions que se pose le docteur F. ID. après analyse des nombreuix témoi gnages figure la possibilité de l'émission d'infrasons par les M.O.C. Pour éloigner dess témoins trop curieux la production d'infrasons qui se propagent très bien à plusieurs kilomè tres serait relativement facile, LES CHERCHEURS DES M.O.C.: Michel Mon nerie et René Ollier au milieu de leurs appiareils de détection. teur F. D. se demande si la propulsion des M.O.C. ne se rait pas assurée par un champ antigravitationnel, ce qui aurait pour effet d'affecter l'indice de réfraction des couches at mosphériques proches. Ce se- rait là l'explication du flou des images de M.O.C. que re- çoivent la plupart des obser vateurs. Les M.O.C. peuvent-ils brûler ou paralyser les témoins? Quant aux sensations acous tiques, le docteur F. D. remar que que la caractéristique de la plupart des M.O.C. est le si- lence. Ce qui reviendrait à admettre que les pilotes de M.O.C. auraient résolu le pro- blème du terrifiant bang> supersonique. De nombreux té- moins ont pourtant noté un léger bourdonnement, un bruit d'abeilles, ce qui serait dû à l'action d'un champ haute fré- quence sur des objets métalli ques offrant des cavités réson- nantes. C'est ce qui est arrivé en Floride à un jeune boy-scout, mobilistes qui ont été survolés par des M.O.C. n'ont-ils pas déclaré avoir ressenti des effets de chaleur 1 Je me suis senti comme paralysé, disent fréquemment les témoins de l'apparition des M.O.C. Certains observateurs esti- ment qu'il s'agit là d'autosug gestion. Il est de fait, disent-ils, qu'une peur, une angoisse intense et une forte imagina- tion peuvent clouer le témoin sur place. Mais selon le docteur F. D., il n'est pas impossible que les M.O.C. créent des champs magnétiques tellement impor tants qu'ils provoqueraient sans douleur des contrac tions musculaires pouvant aller jusqu'au tétanos par- fait (contraction complète de toutes les fibres muscu- laires résultant de la fusion harmonieuse de secousses très rapprochées). Le mus cle est ainsi bloqué. En asso- ciant de tels courants à la production d'une colonne d'air ionisée conductrice on I pourrait créer une paralysie de tel groupe de muscles en dirigeant la décharge sur TUNISIE/DJERBA 2 semaines, voyage aller-retour en jet, tout compris à partir de 1.100 F par personne dit le docteur F. D. Les infra- sons produisent une très grande fatigue, des maux de têtée, des nausées et des vertiges., Cer- tains infrasons peuvent Imême être mortels. Et le docteur F. D. de rrappe- ler que de nombreux térmoins d'atterrissages de M.O.C. ont manifesté une insurmomtable envie de dormir ». I aborde enfin l'unes des questions les plus troubllantes liées au phénomène des M.O.C.: leurs effets posychi ques possibles. On ne peut pas éluder la question, dit le docteur F. D., mais il faut bien reconnaître que les témoi- gnages rapportés à ce sujet sont encore stricteement incontrôlables. Une sugges tion est possible par hyp- nose. L'apport de la para- psychologie ne seraitt pas négligeable. Mais les récits de ceux qui prétendentt être en contact télépathique avec les M.O.C. et qui ont suscité de si ardentes polémiques paraissent ne nous pas encore, à l'heure actuelle, devoir être retenus. Cela dit, nous comprenonss fort bien la parapsychologie au niveau des M.O.C., maiss sans en tirer de conclusions défi- nitives... Les aspects des M.O.C. et de leurs effets, physiologiques ou non, tont nombreux et souvent dérou- tants. On souhaiterait la constitution de nombreuses stations d'observation bien pourvues en appareils de mesure de toute sorte, qui permettraient un contrôle plus objectif de la réalité physique des M.O.C. Depuis de nombreuses an- nées, depuis toujours peut- être, la présence des M.O.C. est une question qui se pose à l'intelligence des habitants de la Terre. Les apparitions de la Vierge, par exemple, ne peu- vent-elles pas être, elles aussi, versées dans le même dossier que celui des apparitions des M.O.C.? Fernand Lagarde, le juge d'instruction des M.O.C. nous a révélé que quatre manifesta- tions de M.O.C. se sont produi- tes sur les lieux mêmes où ont eu lieu quatre des vingt-cing apparitions de la Vierge offi- ciellement reconnues par l'Eglise dans les Hautes- Pyrénées, le Haut-Rhin et les Côtes-du-Nord. Coincidence? L'irrationnel en quête de rationnel Pour Fernand Lagarde, face à ces incertitudes, l'informa- tion doit devenir de plus en plus scientifique... en ce sens que les enquêtes se doivent de recueillir de plus en plus d'élé- ments, en plus du récit descrip- tif et émotif que le témoin fait de son observation>. Mais il n'en demeure pas, moins que dans cette vaste affaire des M.O.C., à chaque instant le rationnel et l'e irrationnel entraient en conflit. En effet, dit Fernand Lagarde, nombre d'observa- tions qui ne paraissent pas rai- sonnables choquent par le récit qui en est fait ». Mais il tient à préciser, peut- être par souci de cette objec tivité qui hante tous ceux qui eroient sincèrement à l'exis- tence des M.O.C., que « là phá nomène est essentiellement ir- rationnel, à la fois dans ses apparences et dans son compor tement. Qu'est-ce à dire ? Sinon qu'il se situe hors du domaine de la raison, que nous ne pou Ivons pas l'expliquer, qu'il est littéralement déraisonnable ». Nous nous contenterons de laisser la conclusion de cette enquête à un homme qui, de- puis vingt ans, s'interroge avec passion, Charles Garreau, l'auteur du dernier des ouvra ges publiés sur le problème des M. O. C., Soucoupes vo- lantes, vingt ans d'enquêtes > (1). Nos irréductibles savants et autres esprits forts con- tinuent à ignorer délibérément - ou à mépriser le pro- blème des soucoupes volantes. Sa solution (et les fantastiques conséquences scientifiques qui en découleraient) est à leur portée. Mais plutôt que de re- connaître qu'ils n'ont pas voulu voir la réalité et la gra- vité des faits, ils préfèrent continuer à se boucher les yeux. A faire l'autruche. > (1) Editions Mame. ©Copyright Lumières dans la nuit », LE PARISIEN libéré ». Voir P.L. des 11, 21, 24 mas et 1 juin. Lumières dans la nuit », association dont nous avons relaté les passionnantes acti- vités édite sous ce même titre une revue (spécimen contre deux timbres à 0,50 F). Adresse R. Veillith, 43 Chambon sur Lignon. C.C.P. 27 24 26 Lyon. Abon nement 18 F). le RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS VOYAGES Le Parisien libere WAGONS-LITS/COOK 132, RUE MONTMARTRE PARIS (2) Téléphone: 231-75-20236-04-62 4 faits incontrôlés incontrôlables, mais troublants Juin 1958. Août 1962. Septembre 1965. Avril 1968. Ces quatre dessins ont été exécutés sur la base de quatre récits faits par des pêcheurs en Méditerranée. Ce qu'ils ont vu a été recueilli sur le port du Bruse, dans le Var, par un enquêteur de Le mières dans la nuit ». Rien ne vient les démentir. Rien, non plus, ne peut apporter de confirmation. Juin 1958 Une grosse boule arrive à la surface de l'eau. 2 Août 1962 Un grand corps métallique de forme allongée. 3 Septembre 1965: Un grand feu de Bengal e orange, bleu, puis rouge. LIC. 87 Avril 1968: Une affaire un pou ovale, droit dans le ciel.