CONTINUENT A SILLONNER LE CIEL DE FRANCE TOULOUSE RONSENAC ALLARY: Il m'a électrisé Je roulais à cyclomoteur entre Montmo- reau et Juillaruet. Allure modérée, mon cyclo est tout neuf, c'est tout au plus si je faisais du 30 à l'heure. Moi, vous savez. jusqu'à ce moment-là. les soucoupes ca me faisait plutôt hausser les épaules. Et voilà qu'au bord de la route, à droite, dans la lueur de mon phare, à l'endroit (x) où vous me voyez, qu'est-ce que je vois ? Ah ! vous pouvez me croire, ie n'avais pas un poil de sec. Je vois une espèce de gros tube qui tremblotait sur place. Il avait l'air de reposer sur un pied, une patte, est-ce que je sais moi ? Diametre: 1 m. tout au plus; hauteur 1 m. 80. Couleur Impossible à définir. En dehors du rayon de mon phare, il ne se vovalt pas Mais soudain, je me suis senti tout drôle. On aurait dit que des four- mis humides trottaient sur ma peau. Je me suis mis à trembler comme une feuille. J'ai nettement senti que si je continuais à rester là, je risquais de ne plus pouvoir jamais m'en aller. Alors, j'al oublié que ma bécane était en rodage. J'ai mis pleins zaz. J'ai pris la fuite sans me retourner. Eh bien ! depuis, aussi incroyable que ça paraisse, fai constamment l'impression d'être électrisé. Allary crie: « J'en tremble! J'ai des palpitations, Je me réveille en sueur la nuit. Ah! je ne souhai fe à personne de rencontrer le tube des Martiens». TOURRIERS OLIVIER:- Voilà Martien ! mon A VEC l'assent du pays de Clémence Isaure, Oli- vier raconte sa grande aventure. « Je n'allais pas courir le risque d'oublier les traits du Mar- tien. Ceux qui ont eu le privilège d'en rencontrer ne sont pas si nombreux. Tout de suite, sur la porte des waters, j'ai dessiné le mien à la craie. Dans le quar- tier de la Croix-Daurade, non loin du chemin de Lanusse, un léger sittlement attira mon attention. Laissant derrière elle une intense traînée lumineuse, une sorte de fusée géante atterrissait dans un champ masqué par un hangar voisin. J'ai couru et, là, j'ai vu de mes yeux vu, un scaphandre d'environ 1 m. 20. Il irradiait un léger brouillard et quand j'ai voulu m'approcher davantage, j'ai été comme paralysé ». Panero (à g.) et Olivier ont vu le Martien de la rue Lanusse. PRUNEAU : Comme une bouteille d'Évian Pour la centième fols, Mme Pruneau, pa- tronne du « Relais des as du volant », sur la route de Poitiers à Angoulême, raconte à sa fidèle clientèle de quel étrange phénomè- ne elle a été le témoin l'autre nuit. Elle, son mari et une trentaine de camionneurs de passage, ont sulvi, ébahis et terrifiés, les evolutions d'un cigare volant: a Il était de couleur sombre, affirme-t-elle. Il se tenait immobile à 3 ou 400 mètres de haut. Il ne mesurait pas plus de 5 m. de long et 1 m. 50 de haut, Comme nous faisions quelques pas en avant pour mieux voir, l'engin aussitôt s'éleva et, prenant de la vitesse, disparut vers Angoulême. L'étrange appareil se de- plaçait sans faire le moindre bruit, sans lancer d'étincelles ni laisser de traînées de gaz. Il nous a donné l'impression qu'il ob- servait quelque chose ». Ce dolt étre un engin utilise pour l'espionnage M. Pruneau est encore plus précis que sa femme « Le cigare ressemblait à une bouteille d'Evian! ». PASSE UNE OU DEUX TOUS LES JOURS Lion Crinquinte, gardien de la paix à Ca lais, consiale, 9 h, du matin, et non pas du soir, la présence dans le ciel d'un objet brillant ayant la forme d'un elgare. -RADAR24 OCTOBRE 1954 mystérieux engin M. Pinot, boucher à Calais, assure avoir vu le même que l'agent de police Crinquinte Les deux témoignages ne se contredisent Das Tous deux prêtent à la soucoupe volante la meme trajectoire et la même particularitele a cigare se transformait parfuls en disque sombre Elie Thiers, 43 ans, garçon boulanger à Calais, se rendant à son fournil à l'aube, remarque, près du passage à niveau de St- Pierre, un engin laune-orangé sur la vote. Norbert Vandaele, 54 ans, 'coiffeur, également à Calais, et ses aides barbiers Armand Hedevin et Jacques Cordien, ont vu, de leurs yeux vu, un objet brillant aux évolutions bizarres scintiller au firmament. Tel est le témoi guage capital qu'ils sont prêts à réiterer entre une coupe et on shampooing