SOMME DEWILDE: -UNE MASSE COULEUR DE ROUILLE NORD GILLABOZ ET RENARD: - UNE ASSIETTE RETOURNÉE AMIENS.- Yves de Gillaboz (à g.) et Emile Renard montrent du doigt la direction prise par la soucoupe volante qu'ils ont surprise à l'atterrissage. En se rendant à leur tra- vail ils ont vu, dans un champ, au bord de la route, une grosse coupole, en forme d'assiette creuse retournée. Ils coururent vers elle. Ils en distinguerent alsément la couleur: Gris sale assurent-ils, et les dimensions: 10 metres sur 3. Elle oselllait sur sa base mais n'émettait aucun son. Sur la paroi, une porte fermée, plus large que haute. Bien avant qu'ils aient pu s'en approcher, l'appareil s'eleva en diagonale tandis qu'une epaisse fumée noire s'échappait d'un tuyau fixe à sa partie inférieure. Il monts ainsi jusqu'à 15 metres el se mit alors à la verticale. Son allure s'accéléra notablement. Les deux hommes, éberlués, le suivirent un moment des yeux. La gendarmerie, alertée, n'a relevé aucune trace suspecte sur les lieux indiqués. Mais le sérieux des deux personnages ne falt pas question. D'autre part, près d'Hirson, M. Robert Chovel el sa famille ont vu, en pleine nuit, un disque lumineux qui ressemble à la soucoupe d'Amiens. Sur une des traverses de la voie, on a entouré d'un cercle à la crale les traces de l'atterrissage. Ce sont des encoches d'environ deux centimètres sur cinq. Elles attaquent le bois sous un angle de 45 comme pourrait le faire un ancrage par béquilles métalliques. A signaler que depuis cette nuit le clien de Marius est terrorisé. VALENCIENNES Ce soir-là, dans sa petite maison de Qua- rouble, à 9 km. de Valenciennes, Marius Dewilde lit dans son jour- nal le récit du drame de l'« Abell- le car c'est un ancien marin. Soudain, sans raison apparente son chien se met à hurler à la mort. Dewilde sort de sa cuisine afin de calmer la bête. Marius ha- bite dans la maison d'un ancien garde-barrière. Il s'est muni de sa torche électrique qui lui re- vèle, sur les rails, une sorte de butte, couleur de rouille, dont il évalue les dimensions à 3 m. sur 7. Des pas sur le chemin. Il bra- que sa lampe électrique sur les promeneurs. On aurait pu les prendre pour des contrebandiers ployant sous une lourde charge. Mais un examen plus attentif montre qu'ils ont tout au plus 80 cm. de haut et sont dépourvus de bras. Un scaphandre gonfle les enveloppe. Un casque à hublot les coiffe, Marius se lance sur leurs traces. Ils fuient vers l'engin. Une trappe s'ouvre et une lumière ver- datre stoppe le curieux. Stupé- fié, il ne voit pas comment l'ap- pareil décolle. Mais une énorme fumée noire s'en échappe fan- dis qu'il s'élève à la verticale. VALENCIENNES Serge De- lhaye et son ami Auverlotte ont ve eux aussi. Un quart d'heure plus tôt que Dewilde, is obser- verent le passage d'une masse rouge vif qul, en un clin d'oeil. devint rose clair. puis blanche. CORRÈZE MAZAUD: -UN CIGARE DE 3 MÈTRES SOUCOUPES VOLANTES EN CHANTIER ETATS UNIS. Bien qu'elle ait officiellement conclu, après enquête : « les soucoupes résultent d'illusions optiques et acoustiques », l'aviation améri caine a mis en chantier d'authentiques soucoupes. Notre dessinateur sche- matise ici le projet en cours. 1. Poste de pilotage. 2. Réservoir de carburant. 3. Habitacle (passagers, appareils d'observation et de contrôle). 4. Arbre de la turbine centrale. 5. Rotors. 6. Stator pour hautes et basses pressions. 7. Chambre de combustion, 8. Tuyère et ses orifices. (9). Ceux-ci. disposés en couronne, permettent la sustentation et la translation de la soucoupe (v. petit dessin à g.). Un mécanisme approprié permet de couper les gaz de sustentation afin de les envoyer dans les tuyères de translation. (10). La réalisation de soucoupes volantes n'est pas nouvelle. Un bizarre engin d'ori- gine russe a été relevé il y a deux ans au Spitzberg. Il était téléguidé. Les ingénieurs d'Hitler étaient sur le point de lancer une soucoupe « secrete » lorsque Berlin tomba. L'un d'eux s'est réfugié en Egypte d'où ses plans auraient été communiqués à la Grande-Bretagne, au Canada et aux U.S.A. Mais ces pays n'ont pas encore lancé leurs soucoupes dans le ciel. RADAR 26 SEPTEMBRE 1954 O USSEL Antoine Mazaud, paisible cul- tivateur de Bureat, sur le plateau de Millevaches, en Limousin, rentre chez lui la fourche sur l'épaule. Dans le sentier qul conduit à sa ferme, un inconnu s'avan ce. Sur sa tele, un casque, asses sembla ble à celut des motocyclistes prudents mais sans oreilles. Ce personnage, trape et d'allure bonhomme, s'approche d'An- telne et tend vers lui une large paume que terminent cinq doigts trés humains Puis il se détourne du sentier. Antoine le sull des yeux et volt un engin en forme de gros cigare d'environ 3 m. L'incanaa s'y introduit et décolle à la verticale (comme dans le Nord et la Somme en be fal- sant pas plus de heuli qu'une abeille