QUE FAUT-IL PENSER DES SOUCOUPES VOLANTES? s'agit sans doute la d'une observation relative à la plufe d'étolles filantes apparaissant cha- que année en avril (Lyrides), du nom de la constellation de la Lyre. d'où elles semblent provenir. L'observation au radar, le ma tin du 20 août 1952, à la base aérienne de Congaree, près de SUITE DE LA PREMIERE PAGE lairo a été étudié entière- ment par le savant français Bra dont l'apparition est liés aux phé nomènes d'électricité atmosphést que. vals (1811-1863), dans une publi. 7 A la foudre en boule fau cation de 1047. Columbia (Caroline du Sud), signale Le phénomène de halo - un objet altué à 98 kilomètres de la base radar, se déplaçant à une vitesse de plusieurs kilomètres-se- conde. Il s'agit manifestement d'un météore, appartenant à une des plules de météores d'août, probable ment celle qui semble provenir d'une étolle de la constellation de Dragon. La Société nationale d'Etudes et de Construction de moteurs d'avions (S.N.E.C.M.A.) a entrepris des études pour la réalisallon d'un appareil à envol et à atterrissage vertical, utilisant un réacteur comme engin de prepulsion. Sur notre photo: Le bane d'essal qul a servl aux technielens de la. S.N.E.C.M.A. pour étudier les possibilités d'emploi des réacteurs A.T.A.R... Les soucoupes volantes ont eu des précédents 'ACTUEL chapitre de la fabu- leuse cavalcade des. 8011-> coupes volantes a remis en vedette les phénomènes d'hallucinations collectives, main- tes fols déjà constatés dans l'his toire. Tout le Moyen-âge abonde en récits décrivant minutieusement de terrifiantes rencontres avec le dlable en personne. Les témoins de ces rencontres s'avoualent d'ailleurs prêts à mourir sur le champ si, par hasard, l'on s'avi- salt de suspecter leur sincérité. Et beaucoup d'entre nous se rappellerent les assurances pé- remptelres des gens qui virent de leurs propres yeux les chevau- chées des armées de Guillaume II parcourant un clel rougeoyant dans les derniers jours de Julllet. 1914. Je me souviens personnellement que ma grand-mère s'indignait lorsque je manifestals le plus lé- ger scepticisme à l'égard de son témoignage qui la remualt enco- re vingt ans après l'armistice de 1918. Le roile s'est peu à peu levé Les progrès de la selence ont, petit à petit, contraint au recul les visions, les apparitions. les exta- ses el nombre de fantasmagorles. On peut d'ailleurs constater que c'est dans les régions les plus re- fardées que prospèrent ces mani- festations surnaturelles. . Vollà une vingtaine d'années, nos campagnes se trouvalent fré quemment troublées par les fan- talsies Inquiétantes de fantomes Installés dans certaines demeures. Il y eut alors une épidémie de malsens hantées qui bénéflela d'une publicité aussi soutenue que celle des soucoupes volantes aujourd'hul. Outre les articles de presse, des ouvrages proliférèrent qui racon- talent par le menu des cas de hantlee. Esprits frappeurs Il y était question de coups, sourds on très nets, frappés aux portes, dans les murs ou les meu- bles, tantôt à la même place, tan- tot dans tous les coins de la mal- Farfals, ces coups prennent une forme plus évoluée et deviennent vacarme aussi varié qu'impré- vu (galopades effrénées, objets trainés en roulant sur le parquet, murailles secouées, ele...) La présence des habitants de la malson hantée ne ne gêne nullement esprits frappeurs. Au con- traire même, il semble les traire que plus Il se trouve de témoins et mieux le fantome se sent disposé au C'est ainsi que les Jen. époux Gour r, de la ferme St-Aubanals, à Mentaulieu, dans la Drame, sont, chaque nuit, persécutés, le cam- mandant de gendarmerie Tizane terli dans un livre: Sur la piste de l'homme Incensu persicution prennent souvent la "que ces forme de supplications prononcées par des vols caverneuses, au nom de parents ou d'amis décédés de puts de longues années. Attributs inferneux Lorsque des valsins, des étran gers et même les gendat mes ar rivent près de la maison hantée, is notent une courte accalmle, pals Is sarabande se déchaine. Avec un peu de chance, celle-el se complique de ses attributs in- fernaux ordinaires vent glacé, odeur de soufre. projectiles qui défient les lois ordinaires de la physique. On a vu des draps se soulever, s'arracher au lit, se dresser et devenir raides jusqu'à dessiner la silhouette d'un fantó- me. L'effet de terreur terminé, le drap s'affaisse et se repose. Etrange intérêt Naturellement, à cette époque, les grands quotidiens dépêchent leurs reporters les plus doués pour le sensationnel et c'est en première page que sont diffusés les comptes rendus détaillés de ces singulières exhibitions fanto- matiques. Certains nuages, notamment les cirrus, sont constitués de fins cris taux de glace qui, dans l'air calme, tombent doucement, tous orientés de la même façon. S'ils sont plats. la face plane est verticale, a'ils sont en forme d'aiguille, l'aiguille est verticale, de telle façon que la résistance de l'air est minimum. Les rayons solaires changent do direc tion en traversant les cristaux de glace: ils se rétractent et les diffé rentes directions des rayons solal- res donnent naissance à une très belle figure appelée halo. Le hals complet présente l'aspect représenté icl. On observe de faux solells, situés en différentes positions par rapport au soleil. Mais, en réalité. lo halo complet est rare. On n'ob serve en général qu'une partie du phénomène. Les faux soleils les plus fréquemment observés sont à une distance angulaire de 22 de- grés du soleil. Dans les meilleures conditions, on voit un disque teinté de rouge du côté du soleil e so prolongeant vers l'extérieur par , une trainée blanchâtre. L'image du soleil, appelée faux soleil a été souvent prise pour un aéronel. Citens tout d'abord une obser- vation ancienne. du 19 avril 1837: Ce matin-là, de bonne heure, la drait associer les phénomè nes du genre feu Saint-Elme, so produlsant parfels en haute mon tagne lors des orages, et pouvant être associés aux phénomènes élec trostatiques observés sur les avions. 8 On connelt bien le phénomé ne de mirage dans les dé- serts, du au trajet courbé des rayons lumineux dans une atmos phère surchauffée au voisinage du solell. Les effets de flaque d'eau sur une route goudronnée en plein solell sont de même nature. Mais quelquefois les mirages présentent un aspect inattendu. Le 14 décem bre 1863. entre 3 et 4 heures du matin, Paris, ses monuments, ses palais et son fleuve se montraient sur les nuages qui masqualent le clol, mais renversés, comme cela aurait eu Heu sl, au-dessus de Pa- ris, on avait placé un immense mi- roir. On a observé la mirage late- ral, comme il peut s'en produire au voisinage d'un mur fortement échauffé par le soleil. D'avion. Il est possible de voir les lumières du sol mais réfractées de telle sorte qu'elles semblent provenir d'une direction entierement différente. changeant rapidement avec les mouvements de l'atmosphère et s'évanouissant brusquement quand cessent les inversions de tempéra- ture dans l'atmosphère. météorologiques connus les observations de ballons sonde, les détections au radar de vola de canards et des observations diver 565: ville de Sisterville fut réveillée par 9 Aratons à ces phénomènes des coups de sifflets provenant de la sclerie. Ceux qui sortirent de chez eux eurent un curieux specta- cle. D'un objet en forme de torpilla qui croisait dans le ciel, des fais- ceaux de projecteur éblouissants se dirigeaient vers le bas, explorant la campagne. L'objet parut avoir environ 70 m. de long et un dia- mètre d'une dizaine. Il possédait des alles trenquées ainsi que des lumières rouges et vertes sur les côtés. Les observations fidèlement dé crites de deux sergents à Idyllwild. 1 22 mars 1948. permettent de reconnaitre également un beat. phé nomène de halo solaire. apparut très haut un disque gigantesque. Les sergents évalué- rent son altitude à 4.000 pieds... Il avalt cette couleur particulière que Ton a souvent remarquée chez les grands disques, un éclat métalli que argenté et sur sa partie Infe rieure une couleur d'un rose chaud... L'engin ressemblait à une grosse crêpe... (et)... paraissal! avoir un aileron ou une nageoire dépassant à l'arrière, qui la faisait ressembler à une sorte de rale. Le 7 janvier 1948, trois avions de chasse américains partaient à Le capitaine Mantell lança un der. nier message annonçant qu'il pour suivait, à 7.000 mètres d'altitude. l'objet qui filait à la méme vitesse que son avion, puis sa radio se tut et en retrouva plus tard au sol les débris de son chasseur. Le capi taine Mantell poursuivait un faux soleil qu'il ne pouvait pas rejoin dre: comme un arc-en-ciel, le faux soleil fult à la vitesse même ci on le poursuit Selon le rapport official, Mantell s'était évanoul par manque d'oxygène. La 5 octobre, à Remiremont (Vosges), une centaine de visiteurs de l'Exposition Pomologique ont suivi les évolutions d'un cinare el d'un disque autour du soleil: il s'agissait encore de faux soleils et de halo! 5 Les sont aurores boréales dues à l'illumination de l'air à grande altitude par des fets rapides de particules provenant du soleil. Ce sont des phénomènes présentant de nombreuses formea, dont cer taines changeant avec rapidité. Lea draperies sont les plus belles, géné- ralement vert påle avec. souvent. une frange rouge sur le bord infé rieur. Leur altitude est en général d'environ 100 kilomètres. La région productrice de la lumière de l'au rore est détectable par radar. La mobilité des jets de particules qui arrivent sur la Terre entraine une étonnante mobilité de l'aurore. Les observations faites la nult du 19 au 20 juillet, au centre de contrôle aérien de l'aéroport de Washing. On ne se préoccupe pas de re- chercher une explication selentl fique. On recueille les récits dé taillés des témoins les plus aba- sourdis qui sont souvent les moins perspicaces. Les Journaux font is meilleure part à ces falts-divers, surtout si dans le même temps le gouvernement, rencontrant quel- ques difficultés sur son chemin, a besoin de répit et de discrétion. Ces mystifications ne darent guère Sans doute connaitra-t-on blen tôt les formes multiples de la mystification soucoupe volante. comme l'on est arrivé à surpren dre un grand nombre de mystifi ton commencent après minuit et de catlons-fantômes. A ce propos, les scientifiques onl rectifié le processus de l'hallucination visuelle. L'Image conçue par le cerveau, qui suit le parcours inverse de celul de la vision normale, est transmise à la rétine. Et l'halluelné (sans le savoir) Jurerait avoir effect!- vement contemplé sa propre vi- sion imaginée. Sans rechercher des cas extra- ordinaires, qui n'a jamais eru en- tendre sonner ou frapper à sa porte sans que personne n'alt ja- mals effectué l'un de ces artes Dans la plupart des cas de han tise, on a observé comme A Tré- beurdeur, en 1939, la présence de phénomènes sismiques, faloles mals répercutés en un point d'une façon partieullèrement Intense. On a également noté parmi les té- moins ou les victimes des fantas- magories, Is participation d'en- fants ou d'êtres anormalement dé- veloppés. Prise sur le fait En 1846, l'Académie des Selen- ces apprenall que des falts étran ges s'étalent prodults à La Perriè re, dans l'Orne. De nombreux ob- Jets se déplaçalent d'une manière Inexplicable. la Une commission scientifique se rendit à La Ferrière et enregistra à chute d'une lourde table. Quel- qu'un eut l'idée d'examiner l'une des jeunes personnes présentes A cette démonstration de fantômes: Mlle Angélique Cottin, le renou de cette fille portall la tra- ce d'une confusion. Pressée de questions, Angélique avoua qu'elle servaltalaire renversalt elle- aux esprits el même les meubles et objets. Cette histoire s'apparente asses A celle de ce Joyeux farceur du Nord qui fabriqualt récemment par dizaines des soucoupes ve fantes parfaitement conformes aux descriptions elassiques jusque et y compris la fameuse lueur erangée. Lucien BARNIER. ml pour se terminer vers 5 heures du matin. Faites au radar ou à l'occasion, visuellement, ces obser vations permettent de reconnaitre les phénomènes de draperle mob!- les, La foudre en boule a été lon guement étudiée par l'ancien directeur de l'observatoire du Puy de-Dôme, Mathias. Le phénomène est assez rare, mais a été finale- ment observé par un nombre asses grand de personnes pour que l'on puisse en donner une description valable: des boules de 1 centi mètre à 2 mètres de diamètre. blan ches, bleues ou rouges, dont la couleur change avec le mouvement, a) Un cycliste passant sur une route voit une soucoupe volante disparaitre dans la nuit. Il s'agit en réalité d'une boule enfilée sur une ligne de haute tension et illu minés un temps très bref par le phare de l'aérodrome proche (observation vérifiée): b) Des yeux de vache, pris dans un phare d'auto Bur une zoute obscure prennent un aspect éton nant: grosse boules fluorescentes se mouvant lentement, alors que la vache elle-même ne peut pas enco re être distinguée: c) Les Montgolfières en papler. telles celles lancées par M. Vic- tor Oliveira, de Beuvry-les-Béthune. Les commissions officielles amé ricaines expliquent entièrement les témoignages par des observations des phénomènes naturels. Souls les membres de ces commissions. convaincus à l'avance de l'existen ce des visiteurs interplanétaires, ont manifesté leur désaccord avec ces conclusions et. finalement, tel Albert Chop. ont donné leur démis sion!