Casimir (N° 2) a vu des Martiens sans soucoupe à Lewarde Ils ont les yeux globuleux, une crinière fauve et pas de doigts Toutes les mamans de Lewarde ent dit hier à leurs enfants: Vous n'irez plus au bois ! Ce n'est pas le grand méchant loup qu'elles craignent, mais le bois, aujourd'hui, connalt de bien curieu- ses fréquentations. Qu'on en juge, Un bon mineur, Casimir Stawski, 33 ans, de la Cité du Niveau, y était allé lundi après-midi pour faire pro- vision de chataignes. Pourquoi prit-il peur et la fuite à la vitesse d'un champion da cour ac à pied ? Nous le saurons bientôt en écou- tant son récit, mois précisons tout de suite qu'il bondit cher le secré taire de mairie, lequel alerta les gen- darmes lesquels gendarmes passèrent an hois de Lewarde, une nuit qui leur aurait été beaucoup plus salu- taire, la tête sur un mol oreiller. Mals coutons M. Stawaklı «J'étais dans le bois, j'ai ou deux tubes brillants, j'ai d'abord pensé qu'il s'agissait des canons du fusil du garde-chasse Mais je me suis aperçu bientôt que ces tubes étaient dans des mains, el dans les mains de quel individu ? ■ C'était un être d'un peu plus! d'un mètre. Sa corpulence était forte. Sa tête, aux yeur brides et globu- leux sortant des orbites étail sur montée d'une sorte de crinière de couleur fauve qui descendait sur ses épaules. Le corps jusqu'aux pieds, était entièrement recouvert de poils. Il portait un bourrelet au-dessus des sourcils. Les mains étaient luisantes et fermées, démunies de doigts Après cette description on com- prend pourquoi les mamans de Le irarde ont interdit à leurs enfants d'aller au bois. M. Staicski n'ira plus non plus el les gendarmes souhaitent n'y retour ner que le moins souvent possible.