|_ ECHOS DU MONDE Une boulangerie pillée par des milliers Jée d'abeilles VER bundangerle-potserle bressolera ere jateralement pil- r lusters milliers (Ɛabellex, cellesiei, qui valent quitté Tours Turites lestallées Hank in Janjin à Brest, Pan rent le magasin, et in VERIÐIS Hut fole devant l'attaques Cupplyaleur, deux bentes plies land, parsing is tea ragin P: 11 estat plus, our love Pencerne la pale des g. Une vipère est fute dans le bois de Nieppe M. Gerg Qubenne, raitisnier, konusaserdo, a k elik perajus à la molson ches 31. Boyra taie m. dans la Gira renssl á tuer une Vipère de chis fe tatt ta dans la re & SACOLAGE AP MULREY Un cargo belge de 400 tonors, le Prince de Linge a couche at Fest ronpa en deux alors qu'il s'en. pageant dans un bras lu Niger #1 chat chargé d'oleagineux. INCENES DE FRONTIERE: Deux splats perdeniens ont été tués Fug blesser ac trols ant dispers carmov Avec les Israfiler). N'est-ce pas votre avis? Lorsque Christophe Colomb mit pour la première fois le pied sur le sol des Amériques, il vit un naturel qui le regardait d'un air stupéfait en murmurant: Bin alors... ». Il s'en approcha et lui posa d'un air engageant cette question, extraite de son petit manuel de conversation: How do you do?». Le naturel s'exclama: Zut nous voilà découverts /», paroles historiques confirmées par les plus respectables auteurs. Avec une intuition de génie comme en ont parfois les naturels frustes au cœur bon, notre homme emplumé pensait sans doute aur conséquences lointaines de l'opération le chewing-gum, le cinémascope, la guerre totale et autres bienfaits de la ciuilisation. Nous aussi pourrions proférer ces mots d'une admirable densité cultu- relle. Nous aussi nous sommes découverts, nous aussi nous les intéressons. Car ils commencent à venir guigner ce qui cuit dans notre marmite. L'autre semaine encore, ils se promenèrent en Normandie. Pour quelle raison viennent-ils mettre le nez dans nos affaires, à sup- poser qu'ils en alent un ? Car ces mystérieux ils sont les passagers des soucoupes volantes, des cigares aériens et autres véhicules à l'origine inexpliquée qul, de temps en temps, font trois petits tours sur un point ou l'autre de la planète et puls a'en vont rejoindre leur base pour en conter de bien bonnes à leurs amis et connaissances. En somme, nous laissons des inconnus, qui ne paient pas d'impôts aur les véhicules et qui ne passent pas le permis de conduire, violer Impu- nément nos frontières, sans leur demander leur adresse pour que nous pulssions leur rendre leur manque de politesse. Bien qu'aérien. le procédé de nos visiteurs est un tantinet cavalier. Certains prétendent que ces soucoupes sont immatriculées dans de lointaines galaxies et qu'elles tapent leur petite année-lumière à l'heure. D'autres affirment qu'il s'agit de Martiens qui se soralent trompés de che- min au cours d'une course de contemporains à la Grande Ourse. Mais nous ne savons pas encore a'il s'agit d'amis, d'adversaires ou d'indifférents, alls professent des opinions de droite, du centre ou de gauche. Que nous veulent-ils done? Nous sommes découverts, c'est entendu. Mals notre patience a des limites. Qu'il ne leur vienne pas au moins l'idée de nous civiliser, car alors nous ferions mieux de filer à pleins pas vers des immensités non encore habitées. Car pour la civilisation, nous nous en chargeons, n'est-ce pas ? PIERRE, PAUL, JACQUES ou JEAN.