"SOURIRE EN COIN Une histoire de soucoupes H IER matin, on n'avertit que quelq'un me mandalt dans le hall. Je de endis le voir sans aucun enthousiasme. Dès les premiers mots, je sursautal. Fentralnal par le bras et Jui demandal s'il n'avalt encore parle de la chose à personne. _ Non, me dit-il. Je reviens du commissariat, malı... - Hein ? Mais ils ont refusé de prendre ma declaration. Ils rigolalent... Je poussal un gros soupir et je l'emmenal dans un pellt cale tran- quille. Enfin, j'en tenais un i Un qui en avalt vu une / Un qui en avait vu un ! Une? Une soucoupe volante. par- bleu. Un? Mais un Marlen, un Venu sien, un Saturnien, que sals-je... Fievreusement, je lui posat des questions. I etait Lillois. Il avait vu la chose (Il était précis) a rin tersection de la rue Nationale et de la rue de Pas, à Lille. La chose avait des roues et des sortes d'an- tennes. Quant aux occupants... - Ils etaient plusieurs ? Au moins trente ! Tout saisi je le dévisageal. 11 avait fait sain d'esprit, mais il pa- ruissait encore sous le coup d'une très vive commotion. Que faisaient-ils ? - lis devaient être en panne et réparaient halvement. Ils avaient pose des sortes de traverse. des ralls... Vous les avez vus ? Comment étaient-ils ? -ils avaient des sortes de com- binaisons. Plusieurs se penchatent sur les paves. Ils portaient une sorte de scophandre gilllage d'où se dégageait comme une phospho- rescence, avec des crepitements... - N'allez pas al vite, c'est pas slonnant... Et ils ne falsaient aucun bruit ? Oh I si quel ralut ! D'all- leurs. ya Lae dame qui s'est mise a la fenêtre. Elle protestait el criat. J'ai pris peur, fa crie aussi Et alors, un Martien est venu sur mot. Je Fal vu grossir à vue d'all Je croyais qu'll allait m'embrasser, vous savez, comme celui du plateau de Millevache. Mais cevau plutôt être en colere, l'al tout vu tourner. Je ne voyais plus que son gros cell... - Un cell cyclopéen... Le rayon vert. La guerre des mondes.. Con- tinuez... sa collture t - Ça ressemblait à un kepi. Il a porte à son cell un objet brillant... - Et Il a donne un coup de zif- flet ? - Comment le savez-vous ? Ta dů m'eranuuir, car ce matin, je me suis réveillé au commissariat. - Dites donc, votre aventure s'est déroulée à rendroit exact ou des équipes de la T.E.L.B. changent en ce moment une ligne de tram- way t I reflechit une seconde, puis, to contenance, reconnut: Oul... peut- être bien... Oul, c'est dans ce coir là a Et pourquol m'avez-vous de- mands personnellement t C'est ma femme qui (en rica- nant, d'ailleurs) m'a assure que mon histoire ne pouvait interesser que vous Elle n'était pas contente du fait qu'hier soir, on avalt této ur peu tard une naissance chez un copaln... Jo reconnais qu'on avait exagére... l'ai commande une autre journée et lui al laisse toutes les soucoupes. Pol HARDY.