HEIL O.V.N.I. ! Les OVNI sont de tous les temps et de tous les cieux... dit-on ! Du coté du ciel européen, quand l'espace embrasé éteit "maîtrisé" par les as de la Luftwaffe d'Hermann Goering, il devait bien forcément y avoir aussi quelque chose... C'est ce qui apparait effectivement si l'on en CROIT Henry Durrant qui voit là le "début de l'accumulation des faits" (Le Livre Noir Des Soucoupes Volantes p 81 et suivantes) Les éléments REVĒLĒS dans ce livre constituent d'ailleurs une mine pour l'Ufologue "convaincu" Malheureusement, je ne suis pas un ufologue convaincu. Je ne crois plus rien, je controle (presque) toujours tout... Oui, je ssis, c'est insensé... où irions nous si tout le monde faisait comme moi ? En tout cas, c'est comme ça. Examinons donc un peu le travail de Monsieur Durrant. sur Henry Durrant a commis trois ouvrages rigoureusement construits le même modèle: celui du sandwich dit "S.N.C.F." . C'est à dire que l'on trouve toujours deux épaisses tartines de pain rassi constituées de vieux faits et vieux articles ufologiques recopiés in extenso dans une cuelcon que revue... et entre ces tranches indigestes, à condition de très bien chercher, on arrive parfois à découvrir une fine pellicule de "jambon" qui, à première vue, semble constituer le seul apport vraiment original de l'auteur. Nous allons donc nous intéresser à la commestibilité de ce jambon dont l'odeur suspecte nous laisse subodorer l'apparition de désagréables aigreurs d'estomac chez tout consommateur ayant l'imprudence d'ingurgiter la chose sens précautions. La tache n'est pas si aisée que cela car le produit n'est jamais étiqueté aux normes françaises. Entendez par là que les "faits" sont assènés au lecteur sans la moindre bribe de début de commencement de référence... Ce qui, avouons le,ne simplifie pas le travail de CONTROLE A LA BASE. Mais par des voies détournées, on parvient néanmois à effectuer des recoupements très instructifs. LE SONDER BURO Nr 13" de guerre, commencèrent - - "En effet, en 1944 des rapports troublants, émanant de pilotes par leur accumulation à frapper les mem bres de l'Etat Major Supérieur de l'Armée de l'Air allemande à Berlin. A tel point que l'Oberkommando der Luftwaffe fut emené à créer le "Sonder Büro Nr 13" dont l'activité reçut le nom de code "Opération Uranus". Le Bureau Spécial 13 était composé d'officiers aviateurs, de conseillers scientifiques, d'ingénieurs de l'aéronautique. Ce premier organisme officiel commença par réunir les rapports d'obser vation déjà parvenus à l'Etat Major Supérieur afin de les étudier. NOUS EN RESUMERONS QUELQUES UNS PLUS LOIN." (Le livre noir des 5.V. p. 81). Nous avons donc là une référence précise. Les faits cités par Durrant proviennent des archives du "Sonder Büro Nr 13"... fort bien... mais nous aimerions savoir d'où Durrant tient ses documents sur ce fameux "Sonder Büro Nr 13" ? Inutile de chercher de "note en bas de page" ou de "référence en fin d'ouvrage"... il n'y en a aucune. Le "Sonder Büro Nr13" apparait comme un lapin sorti du chapeau d'un prestidigitateur. Alors, ce "Sonder Büro Nr 13" a-t-il oui ou non existé ailleurs qu'à la page 81 du livre de Durrant ? 2/5 four it Savoir, 11 Sul e poser question aux personnes suscept₁ bles d'avoir été au courant de son existence. C'est ce que fit tout naturellement Thierry Pinvidic qui, ainsi qu'il nous l'apprend à la page 227 de son ouvrage "Le noeud gordien", posa la question au professeur Oberth, expert en astronautique, responsable du programme allemand durant la Seconde Guerre et mâître de Von Braun avec qui il eut l'occasion de travailler. Le 18 octobre 1976, le professeur Oberth répondit, entre autres choses, à Pinvidic que "le nom de code "URANUS" lui était également inconnu". Nous ajouterons que ce nom de code est également totalement inconnu du Musée de 1 Luftwaffe et que le service des archives allemandes ne possè de aucun document relatif à l'existence d'un quelconque "Sonder Büro Nr 13". Nous nous trouvons donc dans l'alternative suivante: SOIT CONSIDERER QUE DURRANT, pour des raisons qui nous échappent et dont nous nous moquons complètement, A INVENTE TOUTE CETTE HISTOIRE. Si c'est le cas, un tel mensonge risque de porter un coup fatel à se crédibilit SOIT ADMETTRE QUE DURRANT A EU LE PRIVILEGE EXCEPTIONNEL DE METTRE LA MAIN SUR UN DOCUMENT TELLEMENT ULTRA SECRET QUE MEME LES PRINCIPAUX INTERESSES N'EN AVAIENT PAS CONNAISSANCE. Le fait que Durrant n'ait fourni aucune source nous incline, à priori, à pencher pour la première éventualité, mais puisque la "justice" veut qu'un individu soit considéré comme innocent tant que l'on a pes fourni la preuve de sa culpabilité, nous allons donc, provisoirement, opter pour le seconde éventualité avant de "prononcer notre jugement" SI, le "Sonder Büro Nr 13" a réellement existé, et SI Durrant a réel lement eu connaissance de ses archives, les INFORMATIONS (et surtout les informations NON UFOLOGIQUES) CONTENUES DANS LES FAITS (?) RAPPORTES DOIVENT OBLIGATOIREMENT S'INSERER DANS LES CONNAISSANCES HISTORIQUES DE L'EPOQUE. C'est dans cette optique que nous allons maintenant examiner à la loupe un "fit" ellégué par Durrant. L'OVNI SUIVEUR DE V 2. "Le 12 février 1944, au centre d'essai de Kummersdorf, lancement d'une fusée expérimentale en présence du ministre de la propagande Joseph Goebbels, du SS Reichfürher Himmler, de Heinz Kammler, SS-Grup penfürher et Dr Ingénieur, et d'officiers supérieurs. La caméra de poursuite enregistre le départ. Après développement et tirage du film. projection de démonstration et de critique devant les autorités Stupeur un corps sphérique que personne n'avait vu sur le terrain, monte en même temps que la fusée et l'accompagne en tournent sutour d'elle. On crut à un nouveau type d'engin ennemi et des renseignements furent demandés..." (Le Livre Noir des S.V. p 85) A première vue, un tel "fait" parait parfaitement crédible. Mais ce n'est là qu'apparence trompeuse pour qui n'est pas au conrent de toutes ces questions. Le spécialiste des "armes secrètes" allemandes commence par "tiquer" sur un point bien précis, quant à l'expert, il n'a aucune peine à dénoncer une FLAGRANTE IMPOSSIBILITE qui ruine totalement ce prétendu "rapport" qui se révèle en fin de compte tel qu'il est: UNE AFFIRMATION MENSONGERE ET MALADROITE. Le premier élément "suspect" est celui qui consiste à situer le "fait" à Kummersdorf (à une trentaine de kilomètres au sud de Berlin). Cela s'accorde fort peu avec les consignes de secret absolu qui entoursient tous les essais en ce domaine. Tirer une fusée depuis Kummersdorf, c'était courir le risque de la voir, avec plus de quatre vingt dix chences sur cent. retomber sur le territoire allemand, au milieu des populations où oeuvraient discrètement mais efficacement les agents alliés. Jamais les responsables du projet n'auraient pris un tel risque, d'autant plus que Kummersdorf ne disposait plus depuis longtemps des infrastructures nécessaires à un 3/5 tel lancement. Mais leissons là ces considérations et venons en eux faits tels qu'ils sont rapportés à la page 23 du N°40 de Connaissance de l'histoire (hachette Il est exact qu'AU DEBUT, la section fusée de Dornberger s'installa sur le terrein d'essais de L'ARMEE DE TERRE à Kummersdorf west et y sortit en 1933 son premier modèle: Aggregat 1. Un second modèle dénommé A 2 fut développé l'année suivante. Pendant l'année 1935, on poursuivit à Kummersdorf les essais de NOUVEAUX MOTEURS développant jusqu'à 1 500 kgs de poussée, mais déjà Von Braun, avec l'appui de Dornberger cherheit un emplacement vonvenant mieux à l'établissement d'un centre de recherches pour fusées grandeur nature. En 1935, à Noël, Von Braun visita un petit village de pêcheurs appelé Peenemunde et perdu sur les bords de la Beltique. C'est sur ce site, qui fut aussitôt acheté en Avril 1936, conjointement par l'armée de terre et la Luftwaffe, que les essais se poursuivirent. Le projet suivant de Von Braun, 1'A 3 était une fusée de 7,2 m de haut et de 1 500 Kgs de poussée. En 1937, LA PLUPART DU PERSONNEL DE KUMMERSDORF S'INSTALLA A PEENEMUNDE et Von Braun en devint le directeur technique. Donc, à partir de 1937, Kummersdorf n'était déjà plus un centre d'es sais opérationnel... on voit mal dans ces conditions comment il aurait pu servir à un tir EXPERIMENTAL (donc nécessitant une énorme infrastructure spécialisée) en 1944. Durrant Un autre point essentiel aura fait "tiquer" les spécialistes. prétend que ses documents proviennent du "Sonder Büro Nr13" créé per 1a Luftwaffe, DONC L'ARMEE DE L'AIR ALLEMANDE 1 Mais tout le monde sait bien que les projets allemands de fusées, à longue portée dont l'A 4, plus tard dénommée V 2 fut le seul aboutissement opérationnel, DEPENDAIENT NON PAS DE L'ARMEE DE L'AIR, MAIS DE L'ARMEE DE TERRE ! Donc, si un incident s'était produit au cours d'un lancement d'A 4 (V 2) le rapport eurait abouti dans les dossiers secrets d'un organisme dépendant de l'armée de terre et non pas dans ceux d'un service relevant de l'armée de l'air (Luftwaffe) Mais il y a bien plus grave que cela, LES FAITS HISTORIQUES viennent pulvériser la sinistre et ridicule "farce" montée par Henry Durrant. Ces faits proviennent de l'ouvrage le plus complet jamais écrit sur les rmes secrètes allemandes: "A BOUT PORTANT SUR LONDRES" de David Irving (ed Laffont), ouvrage n'ayant bien entendu aucun rapport avec le phénomène OVNI, mais ouvrage dense de faits précis et rigoureux. Or, à la page 369, on peut lire: Au début de juillet 1944, Adolph Hitler accepteit, à la demande de son ministre de l'Armement, Albert Speer, qu'on tournât des films documentaires en couleurs sur la bombe volente (V 1) et la fusée (V 2) pour les passer, au besoin sous une forme tronquée, dans les actua lités filmées." "Le 11 juillet, après déjeuner, le documentaire sur les fusées était présenté en séance privée à Albert Speer, au Docteur Goebbels, et eu Feldmarschall Milch. Des sentinelles SS avaient été postées à toutes les portes et c'était un des opérateurs de Speer qui offi ciait dans la cabine de projection." "GOEBBELS N'AVAIT JAMAIS ENCORE VU L'A 4 (V 2) EN ACTION. L'effet que ce spectacle lui fit n'en fut que plus frappant......" Alors, NOUS VOUS POSONS LA QUESTION MONSIEUR DURRANT, COMMENT UN "OVNI" AURAIT-IL PU SUIVRE UNE FUSEE SOIT DISANT LANCEE DEVANT GOEBBELS LE 12 FEV 1944 PUIQUE CE DERNIER NE VOYAIT SA PREMIERE FUSEE QUE LE 11 JUILLET DE LA MEME ANNEE... ET QUI PLUS EST SIMPLEMENT AU CINEMA ? Vous pouvez être sûr, Monsieur Durrant que TOUS LES UFOLOGUES atten dent impatiemment votre réponse ! On a coutume, aujourd'hui, de reconnaitre que le matériau ufologique 4/5 est hélas de "qualité" plus que douteuse, me is plus le temps passe, et plus je me rends compte que cette "médiocrité" quasi-générale est davantage imputable aux "Ufologues" eux mêmes (depuis les Utopistes-Sin cères jusqu'aux Magouilleurs-Sordides) ou'eux "témoins" ou au "phénomène" si tant est qu'il existe. LA RONDE DES V. Nous avons été amenés ci dessus à évonuer les "armes secrètes" allemandes, profitons de l'occasion pour tenter de règler un sort à une des légendes les plus tenaces de cette période de l'Ufologie. Nous voulons parler du "fabuleux V 7" dont moult auteurs nous rabattent les oreilles. Commençons donc par rappeler que la lettre V est l'initiale de VERGELTUNGSWAFFE qui s'ignifie ARME DE REPRESAILLES. ... Or, la désignation V ne pouvait être affectée que lors^ue l'arme était OPERATIONNELLE ! Au début de septembre 1944, lorsque tout fut enfin prêt pour lancer l'offensive des fusées, l'A 4 fut officiellement baptisée V 2... (Connais sance de 1'histoire N° 40 26) p Rappelons que la V 1 (bombe volante mise au point par la Luftwaffe) porta la désignation de Fi 103 (puisque construite par Fieseler) jusqu'à ce qu'elle devienne opérationnelle. Elément pratiquement ignoré de tous, il y eut un V 3 qui fut "acci dentellement" détruit par les alliés à la veille de sa mise en service. Meis contrairement à ce que tout le monde pourrait croire, IL NE S'AGIS SAIT AUCUNEMENT D'UN ENGIN VOLANT mais de la redoutable "POMPE A MAUTE PRESSION" (le "Millepede" ou la "Busy Lizzie"), canon multichambres à longue portée et dont les obus de 3,00 m de long tirés depuis Himoyecques près de Calais, devaient atteindre Londres. Heis l'arme n'était pas du tout au point et fut un échec complet. En tout état de cause, IL NE SAURAIT Y AVOIR EU DE V 7 PUISQU'IL N'Y EUT NI V 4, NI V 5, NI V 6 1 ... Il ne saurait y avoir eu de V 7 car s'il veit été construit, il lui pursit forcément fallu un constructeur et il aurait été désigné par Me s'il avait été construit par esserschmitt, Hs s'il avait été construit par Henschel, Ju... s'il avait été construit per Junkers, He s'il avait été construit par Heinkel, Fw s'il avait été construit par Focke Wulf, Do... s'il avait été construit par Dornier... et pinsi de suite. Durant la dernière guerre l'Allemagne vit fleurir des dizeines de projets plus ou moins délirants, mais bien peu quittèrent le planche à dessin et parmi les rares qui virent le jour, bien peu furent ceux qui eurent le temps de devenir opérationnels. Farmi les PROJETS d'appareils volants "étonnants", citons à titre de curiosité: ... Le DAIMLER BENZ "A". Formåle originale de bombardier à longue distan ce. L'appareil le plus important libérait unavion plus petit à proximité de l'objectif. Cette combinaison avait l'avantage d'ugmenter le rayon d'action du petit bombardier. • Le LIPPISCH D M 1, planeur expérimental destiné à étudier toutes les possibilités de l'aile delta. Long 6,23: env 5,9 m Cet appareil fut à la base des réalisations américaines XF 92 et F 102. Un second projet allemand DM 2 eurait donné un appareil capable d'atteindre Mach 6 à 35 000 m (utopique) Le JUNKERS EF 130, projet de bombardier "aile volante" prévu pour voler à 1 000 km/h sur une distance de 6 000 km Le BLOHM UND VOSS P 208, projet de chasseur à ailes multi-brisures devant atteindre 900 km/h 5/5 gure. Le BLOHN UND VOSS Ae 607, aile volante à réaction de 7,40m d'enver Le HORTEN Ho-IX A, chasseur aile volante dont TROIS PROTOTYPES FURENT CONSTRUITS. Le FOCKE WULF Fw 1000 1000 1000 projet d'aile delta prévu pour emporter 1000 kg de bombes à la vitesse de 1000 Km/h sur une distance de 1000 km Et ainsi de suite... Mais le projet le plus "fantastique" qui peut avoir été susceptible de donner naissance à la légende d'un disoue volant est assurément le FOCKE WULF "TRIEBFLUGEL". Il s'agissait d'un intercepteur à décollage et stterrissage vertical chargé de la défense d'objectifs ponctuels. Le fuselage était de section circulaire et de forme parfaitement aérodynamique (il ressembleit à un corps de fusée V 2) Le pilote était situé dans une cabine préssurisée à l'avant. L'empennage cruciforme était constitué de quatre surfaces importantes avec un train d'atterrissage à cinq éléments sur lequel repossit la machine, en position verticale. Autour de la partie centrale du fuselage était monté un anneau circulaire tournent librement sur roulements. Cet enneau portait trois eiles fines geuchies pour former une gigantesque hélice tripale. A l'extrémité de chaque aile était monté- un statoréacteur Pabst de 840 kg de poussée. Au départ, les rois ailes étaient calées à un angle d'attaque moyen nul et elles étaient lancées grace à un démarreur électrique. Une fois la vitesse de rotation suffisante atteinte, le système de démarrage était coupé tandis que les moteurs étaient allumés. Entouré d'un enneru de feu, le pilote augmentait alors le pas du rotor et l'appareil s élevait verti calement dans le ciel. A l'altitude voulue, il effectusit son basculement à une vites e de près de 1 000 Km/h pour prendre son vol de croisière horizontal. Les problèmes posés par cette manoeuvre, et surtout per la manoeuvre inverse pour l'atterrissage condamnèrent cette formule... bien que les américains en eient tenté de semblables avec les prototypes CONVAIR XFY 1 et LOCKHEED XFV 1 Voilà pour ce qui est des appareils "révolutionnaires" et "secrets" envisagés per le "génie" allemand à la fin de le Guerre. Nous le répétons, AUCUN D'EUX NE VOLA ! Pour mémoire reppelons aussi le "grandiose" projet de fusie A-9/A-10, Super V 2, qui aurait du permettre le bombardement de New York mais cui ne vit non plus jamais le jour. Malgré cette parfaite connaissance que l'on possède aujourd'hui de TOUS LES APPAREILS, PROTOTYPES ET PROJETS ALLEMANDS de la dernière guerre, connaissance EXCLUANT RADICALEMENT L'EVENTUALITE D'EXISTENCE D'UN APPAREIL DISCOIDAL BAPTISE V 7, certains "chercheurs", certsines "revues" s'acharnent à ressortir cette HISTOIRE A DORMIR DEBOUT en surenchérissant chaque fois sur les détails. A notre connaissance, la PALME revient à la défunte REVUE DES SOUCOU PES VOLANTES qui dans son dernier Numéro (6) titrait un article délirent: LA SOUCOUPE VOLANTE NAZIE: 2 000 Km/h en 19451 V 7 OU V 10. Parfois, les articles délirents manquent de référence... ici, c'est encore mieux, l'arti cle N'A MEME PAS DE SIGNATAIRE ! Mais là où l'on atteint des sommets rarement égalés, c'est lorsque l'auteur (?) fournit à l'appui de ses dires une PHOTOGRAPHIE DU PRETENDU V 7 QUI N'EST AUTRE QUE L'UNE DES PHOTO GRAPHIES DU "PROTOTYPE" CONSTRUIT PAR LE FRANCAIS COUZINET (constructeur de 1'Arc en Ciel de Mermoz). On croit rêver ! DE QUI SE MOQUE-T-ON ? Personnellement je doute fort que ce soit avec de tels ramassis d'insenités que l'on parvienne à "intéresser" (event de chercher à convaincre des scientifiques sérieux et compétents Le mépris avec lequel la science officielle traite l'Ufologie nest qu'un juste retour du mépris avec lequel trop d'Ufologues ont treité leur "discipline" et ceux qui étaient susceptibles de s'y intéresser. Je ne me plains pas... JE CONSTATE ! Jean Giraud.