LES OBJETS VOLANTS NON IDENTIFIÉS QUIMPER. Les jeunes Quimpérois qui préparent le Symposium organisé le 17 mars, à Quimper, par la Commission Nationale de Recherches sur les objets volants non iden- tifiés (O.V.N.I.) ont réuni une importante docu- mentation sur les observations faites par des habitants de la région dont le bon équilibre et la parfaite bonne foi ont été contrôlés (Quest-France du 23 février). Non ça ne recommence pas "... ça continue! Sans remonter jusqu'au char de feu qui, selon la tradition biblique, enleva le prophète Elie, sans faire l'exégèse des « lé- gendes qui, du Pérou au Tibet, de l'Afrique à la Sibérie, rapportent l'arrivée d'autres chars ou de vaisseaux convoyant des êtres sages, ces jeunes Quimpérois ont collecté les témoignages les plus significatifs. Mais ils ne peuvent se contenter de cette documentation étudiée sérieusement et, na- turellement, au-delà des faits enregistrés, ils recherchent des explications à ces phéno- mènes. II. - QUELQUES TENTATIVES D'EXPLICATIONS... *La vie existe-t-elle sur les au- tres planètes ? ». C'est une ques- tion que se posent tous ceux qui étudient les Objets Volants Non Identifiés c'était le titre d'une émission télévisée de Ro- bert Clarke et Nicolas Skrotzky, le mardi 13 février sur la pre- mière chaîne. Après avoir abordé les différentes données du pro- blème, les invités sont parvenus à une conclusion nuancée : les conditions enregistrées sur les autres planètes sont différentes de celles que nous connaissons aujourd'hui sur la terre, mais elles sont comparables à celles qui existaient sur notre globe lors de l'apparition de la vie; par consé- _quent, différentes formes de vie (végétale, animale, d'êtres supé- rieurs mêmes) peuvent exister dans d'autres galaxies. Mais avant de parler des extra- terrestres, tous ceux qui s'inté- ressent aux OVNI doivent étudier d'autres hypothèses. Un certain nombre d'observa- tions s'expliquent scientifiquement Mais on s'accorde, en général, pour admettre que, dans un cer- tain nombre d'autres cas, on doit formuler des hypothèses : « li se passe quelque chose dans le ciel que nous ne comprenons pas. » FOUDRE EN BOULE ET PLASMA Il s'agit d'un phénomène de psychose collective », affirment Eles psychologues, en particulier le professeur Georges Heuyer. Dans certains cas, on peut ad- mettre que des personnes névro- sées, déséquilibrées, soient vic- times d'hallucinations individuel- de Gravure rupestre de San Pedro (Mexique) и Les premières recherches sur les « (les soucoupes volantes OVNI ont été ainsi baptisées flying saucers » le 24 juin 1947 par le pilote civil américain Ken- neth Arnold) à notre époque, ont été faites pendant la dernière guerre. Naturellement, les Alle- mands ont pensé qu'il s'agissait de nouveaux engins américains; les alliés ont craint qu'il s'agisse de missiles allemands. De même, au temps de la guerre froide. Russes et Américains ont soupçonné l'autre camp d'envoyer ces engins non identifiés. Quelques livres De nombreux ouvrages ont été consacrés aux OVNI ; cl- tons, en particulier Henry Durrant Le Il- ne O.V.N.I. observé à Quimperlé aux pilotes de révéler les obser- vations qu'ils pouvaient faire. De leur côté, les Russes avaient annoncé la création, le 18 octo- bre 1967, d'une commission per- manente cosmonautique d'U.R.S.S. Mais, le 25 janvier 1968, le secré- taire de cette commission perma- nente de Moscou, Arcady Thikho- noff, annonçait : « Il a existé, depuis l'été 1967 à Moscou, un comité qui avait pour tâche d'or- ganiser un groupe socio-scienti- fique de personnes s'intéressant à l'étude des OVNI. Mais il con- vient de tenir pour inexactes les informations qui o a sur la création d'une organisa- tion concernant les OVNI. » De- puis, c'est le silence. Enfin, citons l'existence d'un Groupe des affaires spatiales de PO.N.U. (Nations Unies) dont les auteurs soulignent la discrétion. Par de l'enquête effectuée par les vre noir des soucoupes vo-zaines de milliers de témoigna- chercheurs sur la personnalité des témoins. Mais cette explica- tion psychologique ou psychia- trique est trop commode pour sa- tisfaire tous les chercheurs. Les adversaires des soucoupes invoquent plus souvent la foudre en boule et des effets de plasma: LA FOUDRE EN BOULE : C'est un phénomène d'électricité atmosphérique rare, mais indiscu- té. Il s'agit d'une décharge élec- trique en forme de boule; des photos ont été prises et elle émet un sifflement ou bourdonnement. LES PLASMAS sont de na- turė proche de la foudre en boule. Sous l'influence de fac- teurs extérieurs, des atomes de gaz sont ionisés, ils perdent leurs électrons. La masse gazeuse, constituée par les noyaux posi- tifs des atomes et par les élec- trons libres est le « plasma ". Les lignes à haute tension peu- vent engendrer des plasmas. La luminescence bleuâtre des plas- mas peut donner naissance à une couleur rouge ou blanche, des photos ont été prises. On a pu les suivre également au radar. Des vitesses supérieures à celle des avions ont été observées (mach 6 et 7). Ces deux explications sont ad- mises, mais, elles ne permettent pas d'expliquer tous les cas d'ob- servation d'OVNI. L'HYPOTHESE EXTRA-TERRESTRE ? non Alors, on est tenté d'avancer l'hypothèse d'une origine extra- terrestre d'objets volants identifiés. Cette hypothèse est, évidemment, rejetée par de nom- breux savants. 11 y a fort longtemps qu'on a imaginé cette solution. Il est trou- blant de comparer des peintures rupestres très anciennes (notam- ment en Amérique Latine) et les dessins réalisés par des témoins contemporains. A l'époque, que Henry Durrant (auteur du « Livre noir des soucoupes volantes ») appelle le Temps des légen- des", on a donc observé des OVNI et imaginé qu'il pouvait. s'agir d'engins venus d'une autre planète.. lantes »; Charles Garreau: «Sou- coupes volantes » ; - Frank Edwards: «. Du nouveau sur les soucoupes vo- lantes >>> ; - Aimé Michel : * Lueurs sur les soucoupes volantes »>, * Mystérieux objets célestes ». Parmi les revues : - Phénomènes spatlaux >> du Groupement d'étude de phénomènes aériens, 65, rue de la Tombe-Issoire, Paris; - le n° 485 de février 1958 Science et vie » ; de Le n° 87 du premler trl- mestre 1971 de la revue d'étu- des et d'informations « Gen- darmerie nationale ». Pour la commission natio- nale de recherches sur les OVNI et à propos de ce sym- posium, écrire 9 avenue de la France-Libre (29 S), Quimper. Ce qui n'a pas empêché les uns et les autres de travailler à la solution de cette énigme. Pen- dant vingt ans le Dr Hynek, directeur du centre de recherche astronomique de la Northwestren University d'Evanston (Illinois, Etats-Unis), a été chargé de pré- parer un projet de livre bleu sur les OVNI (Project Bluebook). En octobre 1966, le professeur (de philosophie) Condon a été chargé de présider une commission qui a reçu 500 000 dollars de l'Armée de l'air américaine pour préparer un rapport. L'écrivain français Ai- mé Michel n'a pas craint d'af- firmer que cette commission est un chef-d'œuvre de machiavé- lisme ; d'autres sont persuadés: que la commission Condon avait pour consigne, non de rechercher la vérité scientifique, mais d'abou-. tir à une conclusion négative. Le 11 janvier, le professeur Condon a présenté un rapport de 1485 pages recommandant que les OVNI soient considérés comme n'ayant aucune significa- tion scientifique ». La C.I.A. (ser- vice américain de renseigne- ments) se soucialt uniquement de savoir si les OVNI présentaient un intérêt pour la défense des Etats-Unis » et a conclu par la négative; d'où l'interdiction faite ges, par les savants de ces orga- nismes officiels, ne nous apporte aucune certitude. TACHYONS ET ANTIGRAVITATION Alors, on continue à se poser la question : S'il ne s'agit nl d'hallucina-- tion, ni d'illusion d'optique, les OVNI seraient-ils des engins ter- restres inconnus du public et même des pilotes ? Les soucou pistes » répondent que les per- formances enregistrées, le dépla- cement Insolite des engins, les apparitions et disparitions inex- plicables ne leur permettent pas de retenir cette hypothèse. S'ils ne viennent pas de la terre, d'où viennent les OVNI ? On admet en général qu'ils ne viennent pas d'une planète du système solaire (lune, Mars, Vé- nus, etc.). Mais alors, puisque la théorie d'Einstein nous enseigne qu'un corps matériel ne peut dé- passer la vitesse de la lumière, en raison de l'éloignement des autres galaxies, il faudrait ad- mettre que les OVNI ont mis des dizaines et des centaines d'an- nées pour arriver jusqu'à nous. Même avec des pilotes en état d'hibernation, cette hypothèse est souvent mise en doute. Alors certains savants, comme le professeur Gerald Feinberg, de l'université de Colombia, ont pro- posé une théorie qui donne fe vertige aux disciples d'Einstel il existerait des particules dent la vitesse est plus rapida qow celle de la lumière, les ta chyons ». Un chercheur français, le doc teur Marcel Pagès, propose la théorie de l'antigravitation. La science officielle est basée sur te principe d'attraction terrestre. La théorie d'antigravitation. qui rappelle le principe d'Archimède, peut se résumer ainsi : « La force gravitationnelle peut être neutralisée par la production d'un champ inverse, de nature électro- magnétique. Tout engin capable de fabriquer un tel champ échap pera à la gravitation et pourra se mouvoir sans limite, se dirigeant par simple orientation des champs. >> Comme dit Charles Garreau : Marca Pagès intér tique au Moyen Age, Il y a long- temps qu'il aurait été dégra- .vité » sur un bacher de l'inqul- sition! » Mais qu'aurait-on pensé, il y a quelques dizaines d'années, de celui qui aurait prédit les ex- ploits d'Apollo ou de Soyouz » ? Nous voilà bien loin des sim- ples observations faites dans le ciel de notre région. Malgré ce rappel de témol- gnages et de ces théories, la plu- part des gens resteront scepti- ques Les Objets Volants Non: Identifiés, ça n'existe pas »; c'est aussi la conclusion de la commission: Condon. D'autres, comme Pierre Closter- man (pilote de l'escadrille Nor- mandie Niemen et auteur du célèbre " Grand Cirque »), ré- pondent Les OVNIS ? Ce qui serait étonnant serait qu'lls n'exis- tent pas. » L'énigme demeure donc. Sinon, la commission nationale de Re- cherches sur les Objets Volants Non Identifiés organiserait-elle son symposium le 17 mars à. Quimper ? Guy BARBEDOR On la baptisa « soucoupe volante » et, dès 1960, les Japonals lat firent voler à 30 km/heure, cinq centimètres au-dessus du sol. Moins de dix ans plus tard, la « soucoupe » glissait toujours sur son coussin d'air, sous le nom d'Hovercraft. L'O.V.N.I. pourrait-il être un Hovercraft plus élaboré, glissant, par exemple, sur un champ magnétique artificiel ? QUIMPER. - Je n'ai pas vu d'objet volant non identifié et je n'y croyais pas au départ Pourtant, Christian Sevère, un jeune étu-. diant, quimpérois, a été chargé de pré- parer avec ses amis (Jean-François Boédec et Gérard Baradat en particulier), le Sym- posium organisé le 17 mars salle Toul Al Ler à Quimper par la Commission Nationale des Recherches sur les << Ovni ». 7 Je crois déjà entendre les réflexions des sceptiques Ca recommence leurs his- toires de soucoupes volantes I » Comme Christian Sevère, je n'ai ja- mais vu d'Ovni ; les articles à sensation: et les romans d'anticipation ne m'ont ja- mais convaincu. Et pourtant, 9, avenue de la France- Libre à Quimper-Kerfeunteun, les jeunes gens ont réuni une documentation impression- nante des livres qui font autorité; mais sur- tout des rapports d'observation signés d'ha- bitants de la région au-dessus de tous soup- çons; des cartes, des graphiques, des pho- tos. Depuis la panique déclenchée aux Etats- Unis, le 30 octobre 1938, par l'émission d'Or- son Welles La guerre des mondes », les pouvoirs publics de tous pays préfèrent qu'on. parle de choses moins alarmantes. De plus, les déclarations fantaisistes, notamment en France lors de la vague de soucoupes. I. - LES TÉMOIGNAGES : volantes de 1954, ont largement contribué à éveiller la méfiance des gens sérieux.. ETRE SÉRIEUX » c'est justement le premier souci de la Commission Nationale de Recherches sur les Ovni. Avant d'aborder les hypothèses avancées pour tenter d'expliquer cette énigme des Objets volants non identifiés, commençons par voir les témoignages réunis par les cher- cheurs quimpérois. On comprendra mieux le but de ce con- grès Montrer aux scientifiques qu'il y a quelque chose à faire. Permettre une prise de conscience telle qu'on ne rira plus aux nez des gens lorsqu'ils déclareront qu'ils ont vu un Ovni ». DISQUES, SPHERES, CIGARES DANS LE CIEL DE L'OUEST A titre d'exemple, voici quel ques cas qui ont fait l'objet d'une étude de la Commission Natio- nale de Recherches sur les O.V. N.I. ☐ BREST, 1920: un infirmier brestois se trouvait rue Traverse lorsqu'un passant lui fit remar- quer une énorme boule rouge, deux à trois fois plus grande que le soleil, suivie d'une masse en forme de cigare noire. Il était 18 h; cela se passait en été, le ciel était clair. Les engins se déplaçaient dans le sens de la True en direction du sud. □ QUIMPER, 1938 : dans la campagne près de Quimper, un promeneur au crépuscule, le ciel est serein, les étoiles brillent. Soudain, un objet fonce dans le ciel et s'immobilise; il est très lumineux et a la forme d'un dis- que. Bientôt, un second disque initial, mais moins gros, vient s'immobiliser derrière le premier; un troisième objet, encore plus petit, vient se placer derrière le second. Mais ce dernier objet Insolite passe devant les deux 'autres à une vitesse stupéfiante, selon une trajectoire semi-circu- laire, puis disparait. A son tour, le second dépasse le pre- mier et, suivant la même trajec- toire, disparait à son tour. A ce moment, le plus gros des trois démarre et suit le même chemin. □ LORIENT, 19 août 1965: les spécialistes de la météorologie de la base aéronavale de Lann Bihouée observent, dans le cou- rant de l'après-midi, un objet volant inconnu de forme sphé- rique, qui stationnait immobile au- dessus de la base. Cette fois, il ne s'agissait pas de simples pro- meneurs Parmi les témoins : M. Alexandre Anstoff, pionnier de l'astronautique ; des météorolo- gistes le commandant Ross et M. Plunian qui écrit dans son rapport « J'al nettement dis- tingué, à la Jumelle, dans la par- tie inférieure droite de l'objet, deux taches très foncées », Les témoins sont formels all ne pouvait s'agir ni d'un avlon, ni d'un ballon-sonde ». D Entre LAMBALLE et SAINT- BRIEUC, décembre 1967 vers 19 h 30. les voyageurs du train Lamballe Saint-Brieuc voient un oblet volant lumineux, de forme sphérique, de la taille de la pleine lune, surgir en diffusant une lumière blanche qui éclal- rait l'Intérieur des wagons. L'ob- jet modifiait sa position et sa vitesse pour conserver sa posi- tion parallèle au train. Durant 15 minutes, panique dans les wagons; mais, avant l'arrivée à Saint-Brieuc l'objet céleste prend de l'altitude et disparait. Un pro- fesseur d'éducation physique, qui se trouvalt parmi les voyageurs, déclare : « Je doute qu'll pulsse exister un astronef de cons- truction terrestre capable de telle performance. L'extrême manlabl- ilté de l'objet a laissé bon nom- bre de gens perplexes ». Déjà, le 29 septembre 1954, deux cheminots qui se trouvaient machine haut-le-pied, avaient aperçu près de la Butte- Rouge à Saint-Nicolas-de-Redon, un engin en forme de soucoupe: qui s'élevalt des marais voisins." Cet engin, suivi d'une traînée lumineuse, aurait volé pendant une dizaine de secondes au-des- sus de la machine avant de dis- paraître dans le ciel. Le chauf- feur en tomba malade, mais le mécanicien avait gardé tout son calme. sur D une POINTE DU CORSEN, 11 sep- tembre 1968 à la Pointe du Cor- sen, Nord Finistère, quelques personnes se promenalent sur la côte. Vers 14 h 30, trois Brestois remarquent un objet insolite sur l'océan, il avait la forme d'un ballon de rugby. Tout à coup, il démarre et prend de la vitesse, projetant des gerbes d'écumes et s'élève vers les îles Molène. On a pensé qu'une confusion avait été faite, par les témoins, avec l'hydroglisseur Komera » de la Compagnie Armoricaine des Ve- dettes. Mais personne n'a jamais vu l'hydroglisseur voter à 10 m d'altitude. □ DINARD, décembre 1959 : un jeune professeur d'éducation phy- slque se trouvait au CREPS, II était minuit. Il est réveillé par une lumière très puissante, de cou- leur rouge qui passe ensuite au vert puis au jaune pendant cinq secondes avant de disparaître ; à l'extérieur, le jeune homme entend des coups sourds (comme des coups de canon) et remar- que Dans la pièce, tous les objets prenaient les teintes suc- cessives des flashes lumineux; mais la lumière ne projetait pas I'OMBRE de ces objets ! ». Le lendemain, le Parisien Libéré rap- portait que des phénomènes simi- LE MOLENE BREST 1920] MONTS D'ARRÉE (20 Octobre 1971) FILE LONGUE (3 et 4 Août 1970) QUIMPER ° (Mars 1970 Automne 1938) septem laires s'étaient produits le même jour dans la région, □ MOELAN-SUR-MER bre 1970 vars 19 h 50, una femme et ses deux fils voient une sphère lumineuse, venant de la mer, traverser le ciel à grande vitesse Toute la campagne était illuminée comme en plein Jour, on aurait pu facilement lire. le journal » déclarent les témoins." L'objet, de la taille d'une pièce d'un centime tenue à bout de bras, volait à une centaine de mètres, puis il a viré brusque- ment vers le nord-est. D QUIMPER, mars 1970 vers 22 h 30, un Quimpérois se trouve dans son appartement au 3 éta- ge. Par la fenêtre, il aperçoit deux objets volants blanc-jau- nåtre à l'avant. Leur vitesse est supérieure à celle d'un avion supersonique, ils se déplacent sans émettre de traînée, au raz des toits : « J'al très nettement entendu un brult semblable à celul qu'émet un projectile de ball-trap fendant l'air. Subite, ment, l'un des objets augmenta de vitesse et passa devant le premier. Ensulte les deux engins ont disparu de ma vue, derrière les Immeubles. Le locataire qui occupe l'étage du dessous a net- tement entendu le bruit Insolite mals n'a rien vu ». 1. FONTENAY-LE-COMTE, NAN- TES et SCAER, 26 février 1970: dans la soirée un objet volant est aperçu par des habitants de Fon- tenay-le-Comte, puis à Nantes (par des policiers, des ingénieurs, SAINT-BRIEUC (Décembre 1967) LAMBALLE SCAER (26 Février 1970) MOELAN LORIENT (19 Août 1965) DINARD (Décembre 1969) SAINT-NICOLAS-DE-REDON (29 Septembre 1954) des directeurs de banques, etc.) enfin à Scaër (Sud-Finistère). Se- lon deux gendarmes, il s'agissait d'un disque volant d'une cinquan- taine de mètres de diamètre et près de 120 mètres avec la cou- ronne qui l'entourait, Π ILE LONGUE, 3 août 1970 : deux maçons travaillalent à la base des sous-maring atomiques. ils aperçoivent, vers 17 h, trois objets en forme de disques qui. LA COMMISSION DE RECHERCHES SUR LES OB- JETS VOLANTS NON IDENTI- FIES a pour président d'hon- neur M. Guy Guermeur, sous- préfet, chef du cabinet du ministre du Développement scientifique, Pour 'Ouest, s'adresser, 9, avenue de la France-Libre, 29 S Quimper. Parmi les autres associa- tions s'intéressant à ce pro- blème le Groupement d'étude des phénomènes aériens, 69, rue de la Tombe-Issoire, 75 014 Paris, dont le président était le général de l'Armée de l'Air Llonel Chassin. émettaient une lumière Jaune non clignotante. Ces engins avaient 15 mètres de diamètre, selon les ouvriers, et la lumière provenait de six ou sept phares encastrés sur le bord. Les objets n'étaient pas bombés mals plats. L'appa- rition aurait duré une dizaine de minutes.: Un objet volant non-Identifié photographié par la station de radar d'Orly. O.V.N.Is circulaires 30 août 1951 à Lubback (Texas) U.S.A. se déplaçant en formation, la nuit. NANTES (26 Février 1970) FONTENAY-LE-COMTE □ PLOUNĔOUR-MENEZ, LE RE- LECQ, 2 octobre 1971 vers 19 h un écrivain brestois se trouvait dans les Monts-d'Arrée entre Ges deux localités; il circulait en vo ture avec des amis lorsqu'il aper- cut un objet volant rectangulaire qui se tenait immobile et irradiait une couleur rouge éclatante. L'ap- parition n'a pas duré plus de 2 ou 3 secondes et les trois person- nes ont vu exactement la même chose. Les enquêteurs notent que cette apparition a eu lieu non. loin de la centrale nucléaire Brennilis. Non loin de là, un habitant de Bolazec avait vu, en septembre. 1968, un objet volant de forme cubique se poser près de sa vol- ture dont les phares s'étalent subitement éteints. QUIMPERLE, mai 1972: vers 23 h, un professeur quimpérois: se trouvait en voiture sur la route Quimperlé-Quimper. Un objet est apparu à une altitude de 200 m: environ et paraissait suivre le tracé de la route. Cette sphèret très lumineuse, de faible diade mètre, a été vue pendant un quarti d'heure environ par l'automobi- liste BEG-MEIL, août 1972: deux vacanciers se, trouvaient sur la plage et sulvaient la trajectoire d'un avion supersonique, quand ils ont vu deux objets insolites. Pendant huit minutes, Hs ont ob-; servé les deux sphères non lumi- neuses dont le manège insolite les a intrigués les deux sphères semblaient arrêtées à la verticale. du sémaphore de Beg-Meit. Sou- dain, l'un a disparu pendant trente secondes pour réapparaître à la verticale de son point d'origine; même phénomène pour le second et ainsi de suite, puis les deux objets démarrent à toute vitesse vers le nord et disparaissent. On pourrait ainsi multiplier les témoignages. La première consta tation faite par les enquêteurs de la commission de recherches sur les O.V.N.I. est que l'apparence et surtout l'évolution de ces ob- jets ne peut être comparés à aucun engin terrestre. Tous ces témoignages; faits de bonne foi, ont été contrôlés, vér- fiés, soumis à la critique scienti- fique. Dans tel ou tel cás, des météo- rologues, des physiciens, des as- trologues ont pu proposer une. explication. Mais il reste des phé- nomènes inexpliqués. La revue de la Gendarmerie Nationale (premier trimestre 1971) a publié un article du capitaine, Kervendal Charles Garreau pro- posant un type d'enquête sur les O.V.N.I. On peut lire : « Sur 10.000 cas signalés aux Etats-Unis entre 1947 et 1966, 9.350 ont pu être expliqués ou renvoyés à une possibilité d'explication. Mals 650 ont résisté à toute tentative; ce sont ces 650 cas qui posent le problème. » Guy BARBEDOR. Pour suivre : 11. LES TENTATIVES D'EXPLICATIONS