MARS 1968. - OTOKO -(Bolivie) 00000 JAN. 1979 HEURE 18 H (locale) dilirant Boliv Cesoir là, Mine Valentina FLORES sortit pour faire rentrer dans leurs enclos son troupeau de brebis et son cheptol de lomas qui paissaient à environ I kan de là. Elle avait déjà enfermé ses brebis et revenait avec ses lamas lors- qu'elle remarqua avec étonnement que l'enclos de ses brobis était recouvert d'une sorte de filet quis semblait Otro fait en matière plastique. A l'intérieur de l'enclos, elle vit un petit homme de 1,10 m environ, occupé à tuer ses brobis avec un gros tube comportant un crochet à une extrémité. Pensant qu'il s'agissait d'un voleur de trou- peau, Mme FLORES lui lança des piorres; alors l'étrange créature se dirigea vers une boîte, reposant sur quatre pieds, ressemblant à un posto de radio; il tourna une roue sur le dessus du poste et celui-ci absorba rapide- ment tout le filet tendu au-dessus de l'enclos. Mme FLORES est une maîtresse fomme; elle s'arma d'un baton ot s'approcha de 1'enclos pour corriger le voleur. Mais le pseudo-voleur s'avança vers elle, armé du même instrument avec loquel il avait saigié les brebis et le langa plusieurs fois contre elle en lui infligeant ainsi de légères coupures aux bras; chaque fois l'instrument lui revenait dans la main droite, comme un boomorang. Puis, le petit humanoide ramassa la machine qui avait absorbé le filet, ainsi qu'un sac qui semblait fait d'une matière plastique transparente où il aurait déposé les viscères des brebis sacrifiées. L'humanoide était coiffé d'un casqueeà visière du genro de nos coureurs automobiles, surmonté d'une tige de 3 centimètres environ, doublement recourbée en forme de S et semblant métallique. Il était vêtu d'une combinaison sombre dont les jambes rentraient dans de grosses bottos semblant fourrées. Il portait sur le dos un sac, à angles relativement vifs, plus gros que ceux de nos cosmonautes en exploration lunaire; ce sac était retenu par deux grosses sangles claires, trés larges, croisées sur la poitrino de 1'humanoide. Une tige rigide, semblant métallique, terminée par une boule sortait du dessus du sac. Tenant " 1'appareil au filet " d'une main, le sac à viscères de l'autre, deux gros tubes sortirent de dessous le sac à dos, sur les côtés, jusqu'à toucher terre. Alors le petit homme commença à s'élever dans l'air puis, acoélétant sa montée avec un bruit extraordinaire de sifflement il finit par disparaître. L'alerte donnée, la police arriva aussitôt sur les lieux; elle constata la perte de 34 brebis, ainsi que l'absence chez chacun des cadavres, de petites sections du tube digestif et d'organes. Mme FLORES a été soumise à un interrogatoire serré et à une surveillance; les enquêteurs furent le Colonel Robelio ATALA,le Lieutenent Alfredo AMPUERO et Carlos Coso del'armée, ainsi que le docteur Jean SEA et M. Josus PEREIRA du commissariat de la police locale. Pablo AYALA fils du "olonel, traça un conquis de l'humanoide d'aprés le témoignage de no FLORES. EXTRAIT DU LIVRE DE HENRY DURRANT, "PREMIERES ENQUETES SUR LES HUMANOIDES EXTRA-TERRESTRES " P. 98 à 100. 9