5 MAI 1946 .- ARAGARIGUAMA-(Brésil) 000000000000 (commune de Sao Roque San Paolo) Le témoin principal (39 ans à l'époque) percepteur. La victime : JOAO PRESTES FILHO, Brésilien, marié, cultivateur et commerçant ->> 40 ans en 1946. Home wobuste de santé excellente. Enquêteur: Le Dr Itineu José DA SILVEIRA. Assistèrent aux déposi- tions: Guilherme DA SILVA et Joao DA SOUZA, commerçants. Joao GEMARI, agent et Raul CALFAT expert comptable et expéditeur. LES FAITS : La localité ne possédait à l'époque ni électricité, ni téléphone. La ville se composait d'une place en terre battue entourée de quelques maisons et de l'Eglise historique. Au cours des dernières semaines, la nuit de mystérieuses lundères évoluadent dans le ciel en des déplacements irréguliers au-dessus des cols et fes bois de la région. Le 5 MAI, Carnaval, Hoao PRESTES FILHO, avait invité son and, Salvator DOS SANTOS, 35 ans, pour une partie de peche. Il demanda à sa femme de conduire ses fils aux divertissements de Carnaval et de laisser une des fenêtres de la maison entre baillée, par laquelle il rentrerait à son retour. PRESTES et SALVATOR passè- rent joyeusement le journée en pêchant. A 19 heures ils retournè- rent chez eux, se séparant à une bifurcation. Après un peu plus d'une heure, PRESTES terrorisé, alla chez sa soeur, mariée, à qui il raconta que, en essayant d'ouvrir la fenêtre, de sa maison, il reçut, de l'extérieur, un faisceau de lumière contre lequel il ne protégen les yeux avec les rains. Ensite, il tomba étourdi, mais sans perdre le sens. Il se leva, et, immédiatement, se dirigea vera la maison de sa soeur, marchant apparemment de façon normale pendant environ une Beure afin de demander de l'aide car il se SUTTE ARAGARIGUAMA.(Brésil) considérait brillé. Des voisins furent appelés, y compris Aracy GOMIDE. Prestes répétait toujours son histoire. Aujourd'hui GOMIDE déclare qu'il resta toujours près de J. Prestes FILHO, dont les cheveux, les yeux, les paupières et sourcils, qu'il disait avoir protégés avec les mains, se présentaient parfaitement normaux. Egalement, sans anomalie ou brillure étaient les parties couvertes par ses habits; chemisette à manches courtes, pantalons retroussés, sans chapeau et nu-pieds; yeux normaux quoique écar- quillés par la peur; voix excitée. MYSTERIEUSE LUN IRRE: Dans les parties touchées par la mystérieuse lumière, la peau et les chairs de Prestes commencèrent à ser rider comme si elles étaient restées plusieurs heures dans de l'eau bouillante; légère essudation de liquide jaunâtre, mais sans perte de sang. Sans qu'il y ait eu des ruptures précédent, la peau et les chairs se délièrent des os, bien qu'elles se fussent conservées en général attachées au corps de Prestes au moyen de liens réduits avec certains des tissus voisins restés sains. Les chairs se détachèrent encomplexes informes et non en filamenta ou en gélatine et elles ne donnaient pas l'impression de se liqué- fier. Déjà, les os apparaissaient dans les parties exposées ! La pointe du nez se désagrégeait, les dents inférieures étaient visibles car la mandibule inférieure était décharnée. Le marillaire inférieur restait lié au crine parce que seule pa partie antérieure avait été touchée. Les chair de la glottique étaient dissoutes ainsi que celles du cou jusqu'à l'os extérieur. Décharnés aussi les mains et les bras, de même que les jambes et les pieds. Tous les ongles disparurent. Le palais et lank langue ne furent probe- blement pas touchés car Prestes parlait normalement avant que les dents inférieures restassent avec les chaire désagrégées de la mandibule. Peut-être le phénomène toucha à peine la peau, les SUITE ARAGARIGUANA.-(Bril) Muscles superficiela, le tissu uni et cartilagineux, sansliaison directe de la structure musculaire ppofonde. La respiration et la circulation du sang semblaient normales dans les parties non touché es. Ses pulsations ne furent pas contrôlées. Prestes refusait énergiquement l'eau et les aliments qu'on lui présentait; à aucun moment il n'accusa de douleurs. Maintenant Prestes était un fantôme qui faisait peur. Il régres- sait de mutilations en mutilations avec ses chairs en décomposi- tion. Les yeux tout larges ouverts de terreur. Des sons s'échap- paient de sa bouche. Dans la confusion générale oe qui restait du corps en décomposition de Prestes fut conduit dans un fourgon à Santa Casa de Santan de Parnaiba, le plus proche hôpital. Il mourut dans la Gene heure après l'agression de la lumière sans arriver à 1'hôpital.Etant donné qu'il ne fut pas observé par le médecin le certificat de décès fut signé par plusieurs témoins. Mort par suit - mots inexpressifs pour dire mort atroce de brillares généralisées inconnue par notre science actuelle, puisque la symptomatologie et l'ensemble des faits ne correspondent pas aux lésions produites par l'électricité naturelle (rayons, etc...) ou artificielle, ni pr d'autres radiations connues. La police effectua plusieurs enquêtes qui ne donnèrent rien, outre au certificat de décés. Aucune trace n'a été retrouvée dans le local et rien ne manquait dans la maison ou au dehors. Successivement pendant plusieurs jours, des lumières furent encore observées dans le ciel nocturne de ARACARIGUAMA ENVOI DU Dr LAZZARI, directeur de Cielo e Terra - Service de M. MOAERY JORGE dans "Noticias Populares " du 23 OCTOBRE 1972 L.D.L.N. N° 138 (Octobre 1974) SAN PAOLO.